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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NOEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée le 26 février 2024 par la commune de Blanquefort à une auxiliaire de puériculture. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance de l’article L. 532-5 du code de la fonction publique, et disproportionnée au regard des faits reprochés (deux incidents mineurs sans antécédents disciplinaires). Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier, de reconstituer la carrière de l’agent et de lui verser la rémunération due, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NOEL

23 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504580

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D..., agent hospitalier victime d’un accident de service et d’une rechute. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour permettre à l’intéressé d’engager un recours indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de ses préjudices, distincts de l’atteinte à son intégrité physique. Un expert en rhumatologie a été désigné pour décrire l’état de santé antérieur de l’agent et les conséquences de l’accident. Les conclusions du centre hospitalier d’Agen-Nérac relatives à la charge des dépens ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOEL

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait la décision du ministre de la justice du 20 juillet 2022 lui accordant une allocation temporaire d'invalidité au taux de 4 % à compter du 1er janvier 2014 pour un accident de service survenu en 2000. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation sur le taux d'incapacité et la date d'effet de l'allocation. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration, le code des pensions civiles et militaires de retraite, et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : NOEL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502811

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une agente des finances publiques pour évaluer ses préjudices liés à une maladie professionnelle. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car l'état de santé de la requérante, notamment son taux d'incapacité permanente de 15% et sa date de consolidation, a déjà été fixé par une décision administrative du 17 avril 2025 qu'elle n'a pas contestée. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

19 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503324

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire victime d'un accident de service en 2017, afin d'obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour permettre à l'agent de demander réparation à l'État. L'expertise est confiée à un collège d'experts composé d'un psychiatre et d'un pneumologue, chargés notamment de décrire l'état de santé de M. A... et d'évaluer l'imputabilité de ses troubles à l'accident de service.

Avocat : NOEL

18 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent du CCAS de Bordeaux. La requérante, victime d'un accident de service reconnu imputable le 21 octobre 2021, conteste la date de consolidation fixée au 2 juillet 2024 par son employeur et envisage un recours indemnitaire pour obtenir la réparation intégrale de ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, et a désigné un expert pour évaluer l'imputabilité des troubles, la date de consolidation et les préjudices subis.

Avocat : NOEL

18 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., brigadière pénitentiaire, contestant le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle après une agression subie en service. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant inopérants les griefs contre la décision de rejet du recours gracieux, la contestation devant être dirigée contre la décision initiale. Sur le fond, il a écarté l'erreur de fait et, après avoir rappelé les conditions de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique, a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NOEL

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00944

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

17 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302082

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du 3 juin 2022 revalorisant son Indemnité de Fonction de Sujétions et d'Expertise (IFSE). La juridiction estime que la délibération du 29 juin 2018, qui sert de base à l'arrêté attaqué, a été légalement prise dans le cadre des pouvoirs de l'assemblée délibérante pour fixer les régimes indemnitaires. Elle considère que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe d'égalité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : NOEL

13 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600649

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 janvier 2026. Cet arrêté refusait son admission au séjour, ordonnait sa remise aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et le règlement n°492/2011.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le recueil de ses données biométriques dans le cadre de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a convoqué la requérante à un tel rendez-vous, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SNOECKX

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509239

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique ordonnée le 26 novembre 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Qualiconsult, la SA SMA et la SA Generali France. Cette demande, présentée par la commune de Saint-Cyprien et la Communauté de communes sud Roussillon, visait à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de ces sociétés dans le cadre d'un litige portant sur des malfaçons affectant des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, jugeant cette extension utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00238

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

3 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Val-de-Marne, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière en droit et suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : NOEL HASBI

2 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306651

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconstruction d’un pont sous astreinte pour accéder à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant une reconstruction à l’identique, ne présentait pas un caractère provisoire et conservatoire, condition nécessaire pour une injonction en référé. En conséquence, la demande a été jugée mal fondée et rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

22 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante nigériane, visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Bas-Rhin. La requérante invoquait l'urgence liée à son maintien en situation irrégulière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa fille mineure ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SNOECKX

21 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501839

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent territorial. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels et professionnels résultant de ses maladies professionnelles (épaules et poignets) et de son accident de service, reconnus imputables au service. La communauté de communes du Thouarsais ne s’est pas opposée à la mesure, bien qu’elle ait soulevé une exception de prescription quadriennale (loi n°68-1250 du 31 décembre 1968) pour certains préjudices, ce qui relèvera du juge du fond. La solution retenue est donc l’organisation d’une expertise pour permettre un chiffrage précis des préjudices en vue d’une éventuelle action indemnitaire.

Avocat : NOEL

19 janvier 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés