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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOELEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302858

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'EARL de la Moisandière visant à annuler l'arrêté municipal autorisant l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un intérêt à agir suffisant pour contester la décision, son exploitation agricole n'étant pas située à proximité immédiate du projet. Le tribunal écarte également les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le code des postes et des communications électroniques (article L. 34-9-1) et le code de l'urbanisme, considérant qu'ils ne sont pas établis.

Avocat : NOEL-WATTEL

3 avril 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'une attachée d'administration de l'État contestant le calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles avaient pour objet de remettre en cause une décision expresse du 2 décembre 2019, devenue définitive, qui fixait le montant de cette indemnité. Le tribunal a appliqué le principe selon lequel une demande indemnitaire fondée sur la seule illégalité d'une décision pécuniaire définitive est irrecevable.

Avocat : NOEL JULIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige indemnitaire contre la commune de Cadillac-en-Fronsadais. La juridiction constate l'absence d'opposition à ce désistement et clôt ainsi la procédure. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

26 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600560

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien incarcéré, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d’utilité immédiate au regard de son jugement prévu en juin 2026. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NOEL

23 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée le 26 février 2024 par la commune de Blanquefort à une auxiliaire de puériculture. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance de l’article L. 532-5 du code de la fonction publique, et disproportionnée au regard des faits reprochés (deux incidents mineurs sans antécédents disciplinaires). Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier, de reconstituer la carrière de l’agent et de lui verser la rémunération due, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NOEL

23 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504580

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D..., agent hospitalier victime d’un accident de service et d’une rechute. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour permettre à l’intéressé d’engager un recours indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de ses préjudices, distincts de l’atteinte à son intégrité physique. Un expert en rhumatologie a été désigné pour décrire l’état de santé antérieur de l’agent et les conséquences de l’accident. Les conclusions du centre hospitalier d’Agen-Nérac relatives à la charge des dépens ont été rejetées.

Avocat : NOEL

20 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502811

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une agente des finances publiques pour évaluer ses préjudices liés à une maladie professionnelle. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car l'état de santé de la requérante, notamment son taux d'incapacité permanente de 15% et sa date de consolidation, a déjà été fixé par une décision administrative du 17 avril 2025 qu'elle n'a pas contestée. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait la décision du ministre de la justice du 20 juillet 2022 lui accordant une allocation temporaire d'invalidité au taux de 4 % à compter du 1er janvier 2014 pour un accident de service survenu en 2000. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation sur le taux d'incapacité et la date d'effet de l'allocation. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration, le code des pensions civiles et militaires de retraite, et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : NOEL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503324

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire victime d'un accident de service en 2017, afin d'obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour permettre à l'agent de demander réparation à l'État. L'expertise est confiée à un collège d'experts composé d'un psychiatre et d'un pneumologue, chargés notamment de décrire l'état de santé de M. A... et d'évaluer l'imputabilité de ses troubles à l'accident de service.

Avocat : NOEL

18 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent du CCAS de Bordeaux. La requérante, victime d'un accident de service reconnu imputable le 21 octobre 2021, conteste la date de consolidation fixée au 2 juillet 2024 par son employeur et envisage un recours indemnitaire pour obtenir la réparation intégrale de ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, et a désigné un expert pour évaluer l'imputabilité des troubles, la date de consolidation et les préjudices subis.

Avocat : NOEL

18 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., brigadière pénitentiaire, contestant le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle après une agression subie en service. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant inopérants les griefs contre la décision de rejet du recours gracieux, la contestation devant être dirigée contre la décision initiale. Sur le fond, il a écarté l'erreur de fait et, après avoir rappelé les conditions de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique, a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NOEL

17 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302082

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du 3 juin 2022 revalorisant son Indemnité de Fonction de Sujétions et d'Expertise (IFSE). La juridiction estime que la délibération du 29 juin 2018, qui sert de base à l'arrêté attaqué, a été légalement prise dans le cadre des pouvoirs de l'assemblée délibérante pour fixer les régimes indemnitaires. Elle considère que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe d'égalité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : NOEL

13 février 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600881

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car à la date de la décision attaquée, M. A... résidait dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, qui imposent le rejet des conclusions en cas d'incompétence territoriale du juge des référés.

Avocat : NOEL

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Val-de-Marne, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière en droit et suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : NOEL HASBI

2 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501839

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent territorial. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels et professionnels résultant de ses maladies professionnelles (épaules et poignets) et de son accident de service, reconnus imputables au service. La communauté de communes du Thouarsais ne s’est pas opposée à la mesure, bien qu’elle ait soulevé une exception de prescription quadriennale (loi n°68-1250 du 31 décembre 1968) pour certains préjudices, ce qui relèvera du juge du fond. La solution retenue est donc l’organisation d’une expertise pour permettre un chiffrage précis des préjudices en vue d’une éventuelle action indemnitaire.

Avocat : NOEL

19 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02815

Avocat : PONROY-NOEL ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306331

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H..., surveillant pénitentiaire, contestant la décision du 6 avril 2023 lui retirant son habilitation pour les missions de sécurisation des unités hospitalières sécurisées (ESP/UH) et le réaffectant au sein du centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief au requérant et était donc irrecevable, car elle constituait une simple mesure d'organisation du service ne modifiant pas sa situation statutaire. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., technicienne de recherche, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis à la suite d’un accident de service survenu le 6 avril 2017. La requérante sollicitait la condamnation de l’État à lui verser une somme totale de 343 770,88 euros, ainsi qu’une provision de 157 150 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné le rapport d’expertise, a reconnu la responsabilité sans faute de l’État. Il a accordé à Mme A... une indemnité de 144 000 euros au titre du déficit fonctionnel permanent, 10 000 euros pour les souffrances endurées, 3 150 euros pour les frais de médecin conseil, et 5 000 euros pour le préjudice esthétique, le tout assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des fonctionnaires victimes d’accidents de service.

Avocat : NOEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400442

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident (menaces de mort proférées par un détenu) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que le courrier du 28 août 2023 constituait une décision faisant grief. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est examinée au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l’article L. 822-18.

Avocat : NOEL

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418312

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : NOEL HASBI

25 novembre 2025