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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NOELEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02143

Avocat : NOEL

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02142

Avocat : NOEL

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 764 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. L’indemnisation couvre la période du 24 septembre 2021 au 5 juillet 2023, date d’expiration du titre de séjour de la requérante, et répare les troubles dans ses conditions d’existence liés à son hébergement continu en structure avec ses trois enfants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOEL HASBI

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406332

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure à l'encontre d'un étranger titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par un État de l'espace Schengen, sauf si les conditions de circulation prévues par la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (UE) n° 2016/399 n'étaient pas remplies. En l'espèce, le préfet n'a pas établi que ces conditions n'étaient pas satisfaites, entachant ainsi sa décision d'illégalité. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 21 de la convention de Schengen et l'article 6 du règlement (UE) n° 2016/399.

Avocat : NOEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00537

Avocat : NOEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. D qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le requérant avait été transféré dans un autre établissement le 29 juillet 2025, rendant les faits à constater révolus. La décision se fonde sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'apprécier l'utilité de la mesure à la date à laquelle il statue. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : NOEL

15 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513056

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était inutile, car l'administration avait déjà fourni des informations précises sur les cellules occupées (superficie de 8,94 m², présence d'un espace sanitaire et d'une fenêtre) et qu'un rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté de novembre 2022 décrivait déjà les conditions générales de l'établissement. La solution est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'apprécier l'utilité de la mesure de constat.

Avocat : NOEL

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510644

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle la préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes avait imposé à la société FC2E RH le reversement de sommes au Trésor public et annulé son numéro de déclaration d'activité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité ou de difficultés financières insurmontables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL JULIE

8 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02327

Avocat : NOEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205166

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, surveillante pénitentiaire, contestant la retenue de treize trentièmes sur son traitement pour absence de service fait du 9 au 21 mai 2022. La requérante soutenait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation, arguant avoir justifié son absence par un arrêt de travail prolongé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux comme inopérant. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 115-1, L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, estimant que l'administration avait légalement constaté l'absence de service fait. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

Avocat : NOEL JULIE

27 juin 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201972

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, détenu victime de violences de la part de surveillants pénitentiaires, afin d’obtenir la condamnation de l’État à lui verser 16 600 euros, correspondant aux sommes allouées par le juge pénal mais non intégralement perçues. Le tribunal retient que les violences commises par les agents constituent une faute de service engageant la responsabilité de l’État. Il évalue le préjudice moral subi à 15 000 euros, mais rejette la demande relative aux frais de justice, sans lien direct avec la faute. En conséquence, l’État est condamné à verser à M. B la somme de 15 000 euros, sous déduction des sommes déjà perçues des auteurs condamnés, et l’État est subrogé dans les droits de M. B pour le recouvrement du solde dû par ces derniers.

Avocat : NOEL

26 juin 2025• 2 ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00369

Avocat : NOEL

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300497

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, agent pénitentiaire, qui contestait le refus de prolongation d'activité et son admission à la retraite. La décision de refus du 12 décembre 2022 a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait les motifs de droit et de fait, notamment l'intérêt du service et l'état de santé de l'agent. Le tribunal a rappelé que le maintien en activité au-delà de la limite d'âge est une faculté pour l'administration, non un droit, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOEL

23 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304865

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, détenue, qui contestait son placement à l'isolement provisoire puis pour trois mois au centre pénitentiaire de Roanne. La juridiction a jugé que ces mesures, fondées sur les articles L. 213-8 et R. 213-22 du code pénitentiaire, constituaient des mesures de police administrative visant à assurer la sécurité et le bon ordre. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se basant sur le profil pénal de la requérante, ses condamnations pour crimes graves et les refus récents d’aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SELARL ETIENNE NOEL

13 mai 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303159

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme H demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 10 juillet 2023 par l'adjoint au maire de Caissargues à M. G pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant une atteinte directe à leurs conditions de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions accessoires, y compris celles de M. G fondées sur l'article L. 600-7 du même code, ont été rejetées. Enfin, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. G au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

6 mai 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01591

Avocat : NOEL

6 mai 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01079

Avocat : NOEL

30 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01303

Avocat : NOEL

22 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2102655

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de Pôle emploi (devenu France Travail), qui contestait la décision du 18 août 2021 la rattachant à l'emploi de "conseillère MRS" dans la filière "relations de services" suite à la nouvelle classification issue du décret n°2021-81 du 28 janvier 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de rattachement.

Avocat : NOEL

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00432

Avocat : NOEL

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)