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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NORMANDEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. E... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers le 15 mai 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du CHU sur le fondement des infections nosocomiales, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a condamné l’établissement à verser à M. E... une somme totale de 1 079 913,81 euros à titre subsidiaire, incluant des indemnités pour pertes de gains professionnels, déficit fonctionnel permanent et autres préjudices, avec intérêts au taux légal à compter du 1er mars 2020 et capitalisation. La CPAM du Puy-de-Dôme a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 90 424,33 euros, assorti de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307876

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. O... F... pour obtenir réparation des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier de Valenciennes dans sa prise en charge. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 90 % retenu par la commission de conciliation et d’indemnisation. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses indemnités aux requérants au titre des souffrances endurées, du préjudice esthétique, du préjudice d’affection, des frais d’obsèques et des frais divers, tout en rejetant les demandes de préjudice d’accompagnement et de préjudice économique faute de justificatifs suffisants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit hospitalier et sur les dispositions du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512509

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en responsabilité pour inondations répétées, se déclare incompétent territorialement. La propriété des requérants étant située à Cramayel (Seine-et-Marne), le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun en application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201855

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur mur de clôture et à leur terrasse par les racines d’érables plantés sur le boulevard des Drapiers, un ouvrage public relevant de Nantes Métropole. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d’ouvrage public peut être engagée sans faute, mais que les requérants, en tant que tiers, doivent prouver le caractère grave et spécial du préjudice lorsque le dommage est inhérent à l’ouvrage. En l’espèce, le tribunal a jugé que les désordres étaient liés à l’existence même des arbres, et que M. et Mme A... n’avaient pas démontré le caractère grave et spécial du préjudice subi. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424282

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Piriou naval services d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par les services industriels de l’armement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le fait générateur du litige s’est produit dans le port de Bordeaux, il a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507839

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à faire constater le défaut d'exécution d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable la reconnaissant comme prioritaire et à obtenir, sous astreinte, l'attribution d'un logement adapté. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code n'ont pas été examinées.

Avocat : NORMAND

30 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519516

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de la société Nautiquement Vôtre et de Mme C... visant à interdire à Voies navigables de France (VNF) le démontage des passerelles et le déplacement du bateau « Le Nieuport ». La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant été informés depuis 2022 de la fin de l'autorisation d'occupation et du calendrier des travaux, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (défense, commerce, travail, propriété) n'est établie. La solution retenue s'appuie sur le jugement du 16 mars 2023 du même tribunal autorisant l'évacuation du bateau, et écarte l'incidence des contestations du projet « Promenade Bleue ». Les demandes de remise en état et de médiation sont également rejetées.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201071

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Agora, venant aux droits de la SAS L’Arche, qui demandait le remboursement d’un solde de crédit d’impôt pour investissements en Corse de 30 914 euros au titre de l’exercice clos en 2012. La société n’a pas précisé la nature et le montant des investissements réalisés, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 244 quater E, 199 ter D et 220 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE DE NORMANDIE

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500450

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... D..., relative aux conditions de prise en charge de son père décédé au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le CHPF ne s’est pas opposé à cette mesure, sous réserves quant à sa responsabilité. Le juge a considéré la demande utile pour un éventuel litige à venir et a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer si la prise en charge était conforme aux règles de l’art et à évaluer les liens de causalité avec le décès.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société FFM, qui contestait le refus du Grand port fluviomaritime de l'axe Seine de remettre en état le domaine public de l’estacade du port d’Ivry-sur-Seine et demandait réparation. Le tribunal a jugé que la société FFM ne pouvait pas invoquer la responsabilité contractuelle de l’administration, car elle n’était pas partie au contrat d’occupation temporaire. Il a également estimé que la décision de refus de remise en état n’était pas illégale, l’administration n’ayant pas d’obligation d’entretien de l’estacade en l’absence de stipulation contractuelle en ce sens. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l’administration ou de préjudice anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET BOT, NORMAND (SELARL)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le CHU de La Réunion, à la suite d’infections nosocomiales contractées après des interventions chirurgicales pour hernie discale en 2022 et 2023. La demande de provision de 25 000 euros, présentée à l’encontre de l’ONIAM ou du CHU, a été rejetée, les éléments fournis ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la santé publique.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500430

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les conditions de prise en charge de Mme C... au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), suite à l’oubli d’un corps étranger lors d’une intervention chirurgicale. Le tribunal a également accordé une provision de 100 000 FCFP à la requérante, estimant que l’obligation du CHPF n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code, en raison du lien direct entre l’oubli du matériel médical et les préjudices subis. La demande de provision initiale de 400 000 FCFP a été partiellement rejetée, le quantum des préjudices devant être précisé par l’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500342

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de Mme H... C..., décédée le 2 juin 2025 lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). L’expert devra notamment déterminer si les soins prodigués, en particulier la gestion de la trachéotomie, étaient conformes aux règles de l’art et si l’arrêt cardio-respiratoire aurait pu être évité. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu’il fixe à l’avance la charge des frais d’expertise, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406615

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Voies Navigables de France d’une requête en plein contentieux visant à condamner M. B au paiement d’une amende de 500 euros et à la libération du domaine public fluvial sous astreinte. Par un mémoire enregistré le 8 juillet 2025, Voies Navigables de France s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CJ BOT-NORMAND & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509455

Responsabilité pour dommages de travaux publics. Le Tribunal Administratif de Lyon se déclare territorialement incompétent pour connaître du litige opposant les sociétés Helvetia assurances et Malcuit à la Compagnie nationale du Rhône (CNR) concernant les dommages subis par le bateau "Isis" à l'écluse de Gervans. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le fait générateur du dommage s'est produit dans la Drôme, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CJ BOT-NORMAND-CREN ASSOCIES

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425443

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GUYOT d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 29 août 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : NORMAND

29 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2003509

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes à lui verser une provision de 150 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge médicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A avait saisi la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) dans les délais, mais n'avait introduit son recours contentieux que le 24 mars 2020, soit plus de deux mois après la notification de l'avis de la CCI le 3 avril 2017. Le tribunal a considéré que la saisine de la CCI suspendait le délai de recours, mais que ce délai avait recommencé à courir après la notification de l'avis, sans que l'absence d'offre d'indemnisation du CHU ne le prolonge. Aucune faute du CHU n'a été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506127

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, mère de trois enfants dont un nouveau-né, qui demandait à être orientée vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas alerté les services de l'État ou du département avant la naissance de son enfant, et que la carence des autorités n'était pas établie. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans application des textes invoqués (article 3 de la CEDH et convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : NORMAND

2 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300531

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de Mme C B. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue à lui verser 31 381,30 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge lors d'un accouchement le 7 janvier 2018, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car tardives, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'avis d'incompétence de la commission de conciliation et d'indemnisation. Aucune indemnité n'a donc été accordée.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et de sa fille mineure, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon à leur verser 30 000 euros pour des préjudices subis lors de la prise en charge de la jeune fille entre janvier et août 2022. Les requérantes invoquaient une faute du CHU, notamment en raison d’une prise en charge incohérente et du comportement inapproprié d’un neurochirurgien. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, la prise en charge ayant été conforme aux données médicales et aux soins requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : NORMAND ET ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre