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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NORMANDEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301222

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent hospitalier victime d'une agression en service le 21 décembre 2016, qui demandait la condamnation du nouvel hôpital de Navarre à l'indemniser de ses préjudices corporels et professionnels. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute de l'établissement pour les dommages résultant de cet accident de service, ainsi qu'une demande distincte fondée sur la faute de l'hôpital pour la délivrance tardive de documents administratifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'évaluation des préjudices, notamment les déficits fonctionnels et les souffrances endurées, en application des principes de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302668

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., qui demandait à être reconnu victime d'une infection nosocomiale contractée lors de la pose d'une prothèse de genou au CHU de Poitiers en novembre 2016, et à obtenir réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la qualification d'infection nosocomiale, estimant que l'infection était survenue à domicile après la sortie du patient, et a donc écarté la responsabilité du CHU. En conséquence, il a également rejeté les demandes de M. C... et de la CPAM, et a mis hors de cause l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401025

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour un accident de service survenu le 1er septembre 2015, engageant la responsabilité sans faute du groupe hospitalier de la Haute-Saône, ainsi que pour le refus fautif de monétiser ses droits à congés payés. Le tribunal a rejeté la requête comme prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968, considérant que le point de départ de la prescription quadriennale était la date de consolidation de l'état de santé de la requérante, intervenue avant le 3 juin 2024. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NORMAND ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300061

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les ayants droit de Mme H... F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers entre novembre 2017 et son décès en décembre 2018. Les requérants soutenaient que des fautes médicales, notamment un défaut de diagnostic d’une dissection de l’artère hépatique et l’absence de traitement en urgence d’un pseudo-anévrisme, avaient entraîné une perte de chance de survie évaluée à 90 %. Le CHU de Poitiers contestait ces conclusions et demandait une contre-expertise. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise et a jugé que les fautes commises par le CHU étaient à l’origine d’une perte de chance de survie de 50 %, conformément à l’expertise. Il a ainsi condamné le CHU à verser diverses indemnités aux requérants et à la caisse primaire d’assurance maladie, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020, n’avait toujours pas reçu de proposition de logement à la date du jugement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille. L’indemnisation couvre la période allant du 23 avril 2021 à la date du jugement.

Avocat : NORMAND

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Mende pour sa prise en charge suite à une fracture luxation du coude. Le requérant invoquait un défaut de pose de prothèse de tête radiale et d’absence de réparation ligamentaire, mais l’expertise judiciaire a conclu que l’attitude thérapeutique adoptée en urgence n’était pas fautive. Le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie, et a donc débouté M. C... de l’ensemble de ses demandes indemnitaires.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405956

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Cahors en septembre et octobre 2023. La requérante contestait les conditions de son traitement chirurgical pour une tuméfaction inguinale, marqué par des douleurs persistantes et une seconde intervention inefficace. Le juge a estimé que l’expertise amiable déjà réalisée ne présentait pas les garanties suffisantes (absence d’examen clinique, rapport incomplet) pour éclairer un éventuel litige indemnitaire, justifiant ainsi l’utilité d’une nouvelle expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de frais de la requérante a été réservée, et celle du centre hospitalier rejetée.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203320

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de Nantes Métropole pour les désordres subis par leur mur de clôture (fissures et soulèvement) imputés aux racines des arbres plantés sur le domaine public. La solution retenue est que la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommage anormal et spécial est écartée. Le tribunal a estimé que les requérants s'étaient exposés en connaissance de cause au risque prévisible de développement racinaire en construisant leur mur à faible distance des arbres, sans joint de dilatation, et sans y être contraints par une règle d'urbanisme. Cette faute de la victime exonère Nantes Métropole de sa responsabilité.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant clairement un délai de recours de sept jours, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré l'irrégularité de cette notification.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04000

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02565

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIÉS

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02192

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1901542

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a statué sur la responsabilité de la Ville de Paris dans les désordres affectant des immeubles situés aux ... et ..., à la suite d’une expertise ordonnée par jugement avant dire droit du 4 mars 2021. Les requérants, propriétaires et copropriétaires, demandaient l’indemnisation de leurs préjudices matériels et immatériels, estimés à plusieurs millions d’euros, en invoquant la carence de la collectivité dans l’entretien de la voie publique. La Ville de Paris a conclu au rejet de la requête, subsidiairement à la condamnation de la société JEI (venant aux droits de la société Forax) à la garantir, tandis que cette dernière a demandé sa mise hors de cause. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, fondés sur le code général des collectivités territoriales, et a retenu une part de responsabilité de la Ville de Paris à hauteur de 94,1 % des désordres, la condamnant à verser diverses indemnités aux requérants, tout en rejetant certaines demandes de préjudices immatériels et financiers.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400469

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’une demande en réparation des préjudices subis par les consorts A... suite au décès de leur enfant lors d’un accouchement à la fondation Hôtel-Dieu Le Creusot, imputant des fautes au docteur H.... Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, employeur du praticien, et de la fondation, lieu de l’acte médical. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité pour faute des établissements de santé. Le jugement condamne in solidum le centre hospitalier et la fondation à indemniser les requérants et la CPAM, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause du centre hospitalier.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101434

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... et M. H..., agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de leur fille décédée, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Flour pour des fautes commises lors du suivi de grossesse et du transfert de la patiente. Les requérants soutenaient notamment un retard de diagnostic de grossesse gémellaire, un suivi échographique défaillant et un défaut d'organisation du transfert vers le CHU, ayant fait perdre une chance à l'enfant de naître en bonne santé. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que le lien de causalité direct avec les préjudices invoqués n'était pas démontré. Cette solution a été rendue sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute des services publics hospitaliers.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502530

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d'une demande d'expertise médicale complémentaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'aggravation de son état de santé après une intervention au CHU de Reims en 2018. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'elle n'était pas utile, car une précédente expertise avait déjà conclu à un accident médical non fautif avec un taux d'AIPP de 7 %, et que la requérante n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une réévaluation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. E... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers le 15 mai 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du CHU sur le fondement des infections nosocomiales, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a condamné l’établissement à verser à M. E... une somme totale de 1 079 913,81 euros à titre subsidiaire, incluant des indemnités pour pertes de gains professionnels, déficit fonctionnel permanent et autres préjudices, avec intérêts au taux légal à compter du 1er mars 2020 et capitalisation. La CPAM du Puy-de-Dôme a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 90 424,33 euros, assorti de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre