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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOURANIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502892

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. H... et de Mme B... F... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant la compétence liée du préfet aux décisions de l'OFPRA et de la CNDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-4, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NOURANI LYLIA

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600426

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond devait être jugée prochainement, rendant la suspension provisoire inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOURANI LYLIA

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NOURANI LYLIA

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503409

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOURANI LYLIA

2 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503355

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... E... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant somalien, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Doubs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens applicables.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503385

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les arrêtés du préfet du Doubs pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée au regard des exigences des articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de procéder à un réexamen de la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503279

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder à Mme A, une ressortissante guinéenne ayant déposé une demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère d'un enfant en bas âge malade, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A et de lui octroyer, à titre provisoire, les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile et un hébergement.

Avocat : NOURANI LYLIA

25 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501991

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les faits de recel de vol de deux téléphones, pour lesquels l'intéressé avait été placé en garde à vue, ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de circulation).

Avocat : NOURANI

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502819

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 ordonnant l’expulsion de M. A, ressortissant haïtien, et fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, etc.) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été discutée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NOURANI LYLIA

12 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501984

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait refusé de délivrer une carte de résident à M. B, ordonné son expulsion et fixé le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen de la situation de réfugié et de l'état de santé de l'intéressé, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOURANI LYLIA

18 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403119

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A se disant M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier, de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NOURANI LYLIA

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01964

Avocat : NOURANI

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501142

Avocat : NOURANI LYLIA

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501107

Avocat : NOURANI LYLIA

10 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00239

Avocat : ARGON-POLETTE-NOURANI- APPAIX AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403217

Avocat : NOURANI LYLIA

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403978

Avocat : NOURANI LYLIA

13 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402074

Avocat : NOURANI LYLIA

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402317

Avocat : NOURANI LYLIA

2 octobre 2024