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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NOUVELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence au vu des graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de la requérante, qui se trouvait en séjour irrégulier. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-deine était fondé, au vu des faits de recel et de transport de stupéfiants reprochés au requérant, à considérer que son comportement constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

LENOUVEL ALVAREZ

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• Etrangers urgents
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00712

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le PLUi de la communauté de communes du Bazadais. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'enquête publique (code de l'environnement) et à la procédure d'élaboration du PLUi (code de l'urbanisme), ne sont pas fondés. Il rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 mars 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03126

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

17 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légalement motivée par l’absence de centre des intérêts matériels et moraux en France, en application de l’article 21-16 du code civil, et non de l’article 48 du décret de 1993, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501709

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ CLARA

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Hélène du 25 novembre 2025. Cet arrêté avait décidé de surseoir à statuer pendant deux ans sur la déclaration préalable de M. B... pour une division parcellaire, en raison de l'élaboration du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'approbation imminente du PLU ne rendant pas la décision contestée privée d'effet utile. Aucun des moyens soulevés n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518069

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 rejetant sa demande de changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance de ce titre pour les diplômés d'un master. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que Mme B..., titulaire d'un master obtenu en 2024, remplissait les conditions légales pour se voir délivrer la carte de séjour sollicitée, et a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 26 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre élu au CSE de M. A.... La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET NOUVEL RILOV SANTULLI

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre