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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NUELEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01013

Avocat : RICHARD EMMANUELLE

7 avril 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308763

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités, suite à une vérification de comptabilité d'une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contribuable. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le principe d'indépendance des procédures rend inopérantes les critiques sur la vérification de la société, et que la proposition de rectification adressée à la contribuable respectait ses droits de la défense. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation et délai de réponse) et article 109 du Code Général des Impôts (définition des revenus distribués).

Avocat : GUIDET EMMANUEL

3 avril 2026• 10ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation de deux marchés publics de sécurité aéroportuaire par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société H2SN, qui demandait l'annulation des marchés. Il a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de mise en concurrence (examen des candidatures, définition des prestations, critères d'attribution) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la validité de la procédure. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du Code de la commande publique (notamment les articles L. 3, L. 2152-8, R. 2111-2 et R. 2152-7) pour examiner la régularité de la procédure de passation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600770

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la commune bénéficiant déjà d'une bonne couverture mobile selon les cartes de l'Arcep, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du maire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et à leur instruction.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation du refus de leur titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale était régulièrement motivée et que l'autorité avait procédé à l'examen particulier de leur situation requis par la loi. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions et a examiné le fondement de la demande au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303338

**Sujet principal** : Demande en indemnisation de la société GRDF contre la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole pour des dommages causés à une canalisation de gaz, imputés à une fuite d'eau provenant d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : La responsabilité sans faute de la communauté urbaine est retenue. Le lien de causalité entre la fuite de la canalisation d'eau communautaire et la corrosion de la canalisation de gaz est jugé établi, ouvrant droit à réparation pour GRDF. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics (régime de responsabilité sans faute du gardien de l'ouvrage), sans citer de code spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais.

Avocat : BUFFETAUD MANUEL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant et correct de sa situation personnelle et de la réalité de ses études, au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est également jugée légale.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de la décision initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire. Concernant cette décision de rejet, le tribunal a estimé que la commission académique avait statué valablement et que le refus, fondé sur l'absence de situation propre de l'enfant justifiant l'instruction à domicile, était légal au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

5 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406953

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études par une autorité consulaire française au Cameroun. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions visant à annuler la décision initiale du consulat, car celle-ci a été remplacée par la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, qui devient l'unique acte attaquable. Le litige se concentre désormais sur l'examen de cette dernière décision. **Textes appliqués** : L'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui institue le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Montagne Noire Avenir visant à annuler la délibération municipale prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN) pour un projet de golf. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré avant son enregistrement. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la caducité de l'UTN et à l'absence d'évaluation environnementale, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE.

Avocat : EMMANUEL WORMSER - AVOCAT A LA COUR

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503743

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408847

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405365

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430891

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions refusant la délivrance de cartes de séjour pluriannuelles (mention "talent-salarié qualifié" puis "profession artistique et culturelle") à une ressortissante australienne. Le tribunal a annulé la décision du 25 juillet 2024, estimant que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la qualité de salarié qualifié de la requérante au sens de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 7 avril 2025, considérant que le préfet avait légalement apprécié que l'activité de la requérante ne relevait pas de la catégorie "profession artistique et culturelle" au sens de l'article L. 421-20 du CESEDA.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411252

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant contestait la preuve de son séjour à l'étranger, condition suspensive du droit au RSA. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement établi, notamment à partir des déclarations de l'intéressé, que sa résidence effective n'était pas en France pendant la période litigieuse, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAÎTRE GINDRE EMMANUEL

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326485

La société Sucrepice a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation de plusieurs décisions administratives la concernant, notamment une fermeture administrative et des amendes pour infractions au droit du travail. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la lutte contre le travail illégal (articles L. 8272-2 et L. 8253-1) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601149

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'une insertion socio-professionnelle significative ou d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de documents insuffisamment probants, a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré la réalité de son emploi et de ses ressources. Enfin, le refus n'a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 février 2026• 10ème chambre