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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NUNESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605516

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour pour une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé (juge unique). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, titulaire d'un récépissé, n'établit pas l'urgence requise, car son séjour est actuellement autorisé et la situation ne présente pas de caractère suffisamment grave et immédiat. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence conjointe d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : NUNES

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, notamment en ne démontrant pas que son impossibilité de travailler lui cause un préjudice irréversible. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NUNES

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a jugé que les mesures prises par le préfet des Hauts-de-Seine étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne concernant le signalement au fichier Schengen n'était pas justifiée.

Avocat : NUNES

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525274

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NUNES

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié à un enfant mineur. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'existence supposée d'une autre demande en cours, était entaché d'une erreur de fait, la requérante n'ayant formulé aucune autre demande. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet de statuer à nouveau, en application des articles L. 561-9 et R. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NUNES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504845

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de l'administration d'assortir un récépissé de renouvellement de carte de séjour d'une autorisation de travail. Le tribunal a annulé la décision contestée, considérant que le préfet avait méconnu l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit qu'un récépissé de renouvellement d'une carte autorisant l'exercice d'une activité professionnelle permet à son titulaire de travailler. La solution retenue impose à l'administration de délivrer à la requérante un récépissé l'autorisant à exercer une activité professionnelle.

Avocat : NUNES

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ordonnant le versement de frais d'instance. La juridiction a constaté l'inexécution par l'État de l'obligation de payer 900 euros à l'avocat du requérant, malgré la réunion des conditions légales. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal enjoint à l'État d'effectuer ce paiement sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NUNES

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501683

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une suspension, ses arguments (impossibilité de travailler, atteinte à la vie privée) étant jugés trop généraux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523444

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé en urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il admet provisoirement le demandeur à l'aide juridictionnelle et **enjoint au préfet d'assurer son relogement**, assortissant cette injonction d'une astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire). Le tribunal constate l'obligation de résultat pesant sur l'État et l'absence d'offre de logement adapté malgré une précédente injonction.

Avocat : NUNES

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600150

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante pouvant solliciter un titre de séjour provisoire auprès du préfet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NUNES

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le requérant est par ailleurs admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : NUNES

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par Mme E... pour ses filles mineures, a annulé les décisions du 21 février 2024 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé de leur délivrer un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) d’une durée de cinq ans, ne leur accordant qu’une validité d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 414-7 et L. 414-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que le DCEM est délivré pour une durée de cinq ans aux mineurs étrangers résidant régulièrement en France. Il a enjoint au préfet de délivrer les documents sollicités pour une durée de cinq ans dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NUNES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne délivrant pas ce titre de plein droit, alors que le requérant remplissait les conditions. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : NUNES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407517

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A... d’une demande d’indemnisation pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er décembre 2021. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal a été jugée constitutive d’une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille. La solution retenue est une condamnation de l’État à réparer les préjudices, dont le montant sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement.

Avocat : NUNES

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516174

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NUNES

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501681

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur une simple demande de rendez-vous est insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Il a rappelé que, selon la jurisprudence, l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que cette obligation ne peut être contestée que par un référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et non par une demande de suspension. En l'absence de décision administrative attaquable, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité n'ont pas été examinés, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NUNES

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de l’admettre exceptionnellement au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que la circulaire du 28 novembre 2012 était dépourvue de caractère réglementaire et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé. La solution retenue repose sur l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NUNES

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514497

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu’une décision implicite de rejet était bien née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n’avait pas sollicité l’avis du collège de médecins de l’OFII, en méconnaissance des dispositions de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : NUNES

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NUNES

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) de déférer un confrère devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM, prise dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article R. 4127-112 du code de la santé publique, car elle ne constituait pas une décision administrative relevant du code de déontologie. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'exception d'inconventionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 4124-2 du même code.

Avocat : NUNES

16 décembre 2025• 7ème Chambre