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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OBEREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501499

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301821

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, représentée par son tuteur, visant à contester le refus du département du Pas-de-Calais de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 octobre 2021, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 26 décembre 2022. Il a également rejeté la demande visant à déclarer le jugement opposable à l'EHPAD, jugeant cette procédure inutile. Sur le fond, le tribunal a considéré que le département avait commis une erreur de droit en refusant l'aide au motif que Mme B pouvait être soutenue par ses obligés alimentaires, alors que le département dispose d'un recours direct contre ces derniers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 132-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes régissant l'obligation alimentaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407427

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire avait endommagé des installations portuaires le 25 novembre 2023. Le GPMM demandait la condamnation de la société à une amende de 3 000 euros et au remboursement des frais de remise en état et d’inspection, pour un total de plus de 36 000 euros. La société défenderesse contestait la régularité de la procédure et invoquait un cas de force majeure lié aux conditions météorologiques, ainsi qu’une faute des autorités portuaires. Le tribunal a rejeté l’exception de force majeure et les moyens d’irrégularité, retenant la matérialité des faits et la responsabilité de la société. En application des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à une amende de 3 000 euros et à verser au GPMM la somme de 36 163,07 euros au titre des frais de ré

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404814

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire a endommagé des installations portuaires le 5 août 2023. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par la société, jugeant que le procès-verbal dressé par un officier de port assermenté était valable et que ni ce procès-verbal ni sa notification n’étaient soumis à une obligation de motivation. Il a également écarté l’existence d’un cas de force majeure, les conditions météorologiques invoquées n’étant pas exonératoires. En conséquence, le tribunal a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à payer une amende de 3 000 euros sur le fondement des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu’à verser au port les sommes de 163 271,10 euros HT pour la remise en état des installations et 2 630 euros HT pour les frais d’inspection.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté de communes du Pays de Cruseilles d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (SARL SERIA, Atelier Chaneac Architecture, SAS Ingexco, SAS OBM Construction et société APAVE Sud Europe) sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres affectant les canalisations d'eau des vestiaires d'un stade sportif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne que les sociétés défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres et leur responsabilité. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00718

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403848

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision du département de la Seine-Maritime fixant au 1er octobre 2023 le point de départ de son aide sociale à l'hébergement, alors qu'elle sollicitait une prise en charge à compter de son entrée en EHPAD le 6 juillet 2023. Le tribunal a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide ne peut prendre effet qu'à compter de la date de la demande ou, au plus tôt, du premier jour de la quinzaine suivant celle-ci, et non à une date antérieure. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant que le point de départ de l'aide ne pouvait être fixé au 6 juillet 2023.

Avocat : ROBERT & LOONIS

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400541

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. Le requérant sollicitait un dégrèvement total pour un logement situé à Lourdes, qu'il estimait vacant et inexploitable en raison d'un incendie et de travaux inachevés. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Sur le fond, il a considéré que les conditions de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement n'étaient pas remplies, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400462

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que M. B ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car son bien, géré par une société commerciale pour des locations de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de ce texte. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1400 et 1389 du code général des impôts.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400448

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait la décharge de ces impositions en invoquant l'exonération pour vacance d'un logement normalement destiné à la location, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison d'un incendie survenu en 2017 et de l'inexploitation prolongée du bien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Il a ensuite considéré que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, le bien n'étant pas un logement normalement destiné à la location mais un meublé de tourisme géré par une société commerciale, et que l'inexploitation n'était pas indépendante de la volonté du contribuable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400447

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. D, propriétaire d’un appartement à Lourdes, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. Le requérant invoquait l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour vacance d’un logement normalement destiné à la location, en raison d’un incendie survenu en 2017 et de l’impossibilité d’exploiter le bien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet était inopérant et que les conditions de l’article 1389 n’étaient pas remplies.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400539

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait un dégrèvement sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance du logement et son inexploitation prolongée suite à un incendie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Il a également considéré que le bien, géré par une société commerciale et destiné à des locations de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que le requérant ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté, les difficultés rencontrées relevant de la gestion locative et non d'une impossibilité matérielle d'exploitation.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400525

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme D, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2022 pour un appartement à Lourdes. La requérante sollicitait un dégrèvement sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance de son logement et son inexploitation prolongée suite à un incendie. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que le bien, géré par une société commerciale et loué pour des séjours de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que la requérante ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté affectant la totalité de l'immeuble.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400487

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait la décharge de ces impositions en invoquant l'exonération pour vacance d'un logement normalement destiné à la location, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison d'un incendie survenu en 2017. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Il a également considéré que le bien, utilisé pour des locations de courte durée et géré par une société commerciale, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que le requérant ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté affectant la totalité de l'immeuble.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1