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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ODINEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405360

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours contre un arrêté du 19 octobre 2023 le réintégrant dans l’armée de l’air. En cours d’instance, le ministre des armées a fait valoir que l’intéressé avait été radié des cadres par un arrêté du 24 janvier 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ODIN

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403850

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant son placement en détachement par le ministre des armées. En cours d’instance, l’administration a radié l’intéressé des cadres, rendant le litige sans objet. M. A... a alors présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ODIN

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408312

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du ministre des armées relatives à son détachement et à sa réintégration. En cours d’instance, le ministre a radié l’intéressé des cadres par un arrêté du 24 janvier 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant ainsi clos sans examen au fond.

Avocat : SELARL ODIN

31 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contestant le taux d’incapacité permanente partielle (24%) retenu par la CNRACL pour le calcul de son allocation temporaire d’activité. En cours d’instance, la CNRACL a modifié sa décision en accordant un taux de 25% à compter du 23 janvier 2021. M. A... s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206287

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a annulé l’arrêté du 29 avril 2022 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait abrogé le visa de long séjour valant titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’intention matrimoniale, faute d’éléments établissant une fraude, et a rappelé que l’échec de la vie commune ne suffit pas à présumer un détournement de l’objet du visa. La décision s’appuie sur l’article R. 312-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans une situation précaire en ne déposant pas sa demande de renouvellement avec changement de statut dans un délai suffisant avant l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401789

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 9 janvier 2024 l’admettant à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, la ministre de l’agriculture a pris un nouvel arrêté le 21 mars 2025 admettant l’intéressée à la retraite pour invalidité imputable au service, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été maintenue.

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien mention "étudiant" de Mme B... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

13 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret à la SCI Rivière et Lameignère pour la restauration d’une habitation. Le tribunal a d'abord jugé que M. A..., bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance n'étant pas établies. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BODIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne demandant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de document justifiant de son droit au séjour depuis le dépôt de sa demande en juin 2025 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En l'absence de contestation du préfet des Hauts-de-Seine, le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512746

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision litigieuse était fondée sur le refus par l’intéressé de l’orientation régionale proposée, motif prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal relève que M. A... a signé un document certifiant avoir été informé dans une langue comprise des conséquences de son refus, et que ses allégations d’incompréhension ne sont pas établies. La solution retient donc que le refus de l’OFII était légal, sans erreur d’appréciation sur la vulnérabilité du requérant.

Avocat : MIRGODIN

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502659

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, le requérant n'a pas justifié du dépôt d'un dossier complet, ce qui empêchait la délivrance du récépissé.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

19 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512108

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressé s'est vu délivrer, antérieurement à l'introduction de l'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant D B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une inscription scolaire définitive en France ou d'une déscolarisation en Guinée, et en l'absence d'éléments suffisants sur les risques de mutilation sexuelle allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523363

Refus de démission d’un militaire. Tribunal administratif de Paris. Rejet de la requête en référé suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de requête au fond en annulation. Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL ODIN

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514074

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Bamako refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car l'étudiant engage des frais à ses risques et périls avant l'obtention du visa et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513602

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sucrepice qui demandait la suspension d’une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que l’infraction ayant motivé l’amende avait été commise à Paris, ce qui rendait le tribunal de Nantes territorialement incompétent en application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur à la SARL Sucrepice pour emploi de salariés étrangers sans titre de travail, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contestée et suspendue par un titre de perception, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes pour travail illégal.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

11 août 2025