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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ODINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret à la SCI Rivière et Lameignère pour la restauration d’une habitation. Le tribunal a d'abord jugé que M. A..., bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance n'étant pas établies. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BODIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01492

Avocat : ODIN AVOCATS

2 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02848

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne demandant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de document justifiant de son droit au séjour depuis le dépôt de sa demande en juin 2025 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En l'absence de contestation du préfet des Hauts-de-Seine, le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512746

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision litigieuse était fondée sur le refus par l’intéressé de l’orientation régionale proposée, motif prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal relève que M. A... a signé un document certifiant avoir été informé dans une langue comprise des conséquences de son refus, et que ses allégations d’incompréhension ne sont pas établies. La solution retient donc que le refus de l’OFII était légal, sans erreur d’appréciation sur la vulnérabilité du requérant.

Avocat : MIRGODIN

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502659

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, le requérant n'a pas justifié du dépôt d'un dossier complet, ce qui empêchait la délivrance du récépissé.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

19 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512108

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressé s'est vu délivrer, antérieurement à l'introduction de l'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant D B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une inscription scolaire définitive en France ou d'une déscolarisation en Guinée, et en l'absence d'éléments suffisants sur les risques de mutilation sexuelle allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

5 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00488

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523363

Refus de démission d’un militaire. Tribunal administratif de Paris. Rejet de la requête en référé suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de requête au fond en annulation. Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL ODIN

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514074

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Bamako refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car l'étudiant engage des frais à ses risques et périls avant l'obtention du visa et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513602

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sucrepice qui demandait la suspension d’une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que l’infraction ayant motivé l’amende avait été commise à Paris, ce qui rendait le tribunal de Nantes territorialement incompétent en application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

13 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509471

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. C contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'enregistrant pas la demande d'asile de M. C, en méconnaissance des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : MIRGODIN

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur à la SARL Sucrepice pour emploi de salariés étrangers sans titre de travail, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contestée et suspendue par un titre de perception, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes pour travail illégal.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de finaliser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition légale tenant à l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante américaine, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’exécution de cette même décision a déjà été suspendue par une ordonnance du 10 janvier 2025, laquelle a ordonné la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, et que cette ordonnance conserve sa force exécutoire. La nouvelle requête, visant à obtenir à nouveau la suspension de la même décision, est donc irrecevable. Aucune des dispositions du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est applicable pour faire droit à cette demande redondante.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

2 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ainsi que des erreurs d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MIRGODIN

30 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les faits d'agression sexuelle reprochés n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation, et les autres infractions routières ne suffisaient pas à caractériser une telle menace. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés.

Avocat : ODIN

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière