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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OGELEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502695

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge chirurgicale d'une patiente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la requérante et ordonne une expertise. Il rejette en revanche les demandes des parties défenderesses visant à faire acter des réserves et à imposer la production d'un pré-rapport par l'expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La décision sur les dépens se réfère aux articles R. 621-13, R. 621-11 et R. 761-4 du même code.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

2 avril 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503425

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS ALS, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA et la réactivation de son compte en ligne. Cette décision intervient car l'administration fiscale a prononcé, en cours d'instance, le dégrèvement total du montant litigieux, privant la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VOGEL

27 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600006

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, est saisi par la société Refashion d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la zone de Dole. La société conteste la compétence de la juridiction administrative et demande la décharge de l’obligation de payer la somme de 8 989,60 euros. Le tribunal rappelle que le service public de collecte et de traitement des déchets relève des collectivités territoriales, mais que l’obligation de prise en charge financière par les producteurs, via un éco-organisme agréé, est régie par le code de l’environnement. En l’espèce, le litige porte sur la contribution financière due par un éco-organisme à un syndicat intercommunal pour la gestion des déchets ménagers, ce qui relève d’un rapport de droit privé. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître et rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRINFOGEL

26 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501109

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Refashion comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La société contestait un titre de recette émis par le syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la zone de Dole pour le recouvrement de frais liés à la collecte et au traitement de déchets ménagers. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige, portant sur les obligations financières d'un éco-organisme agréé au titre de la responsabilité élargie du producteur, relevait du droit privé et non du service public administratif.

Avocat : GRINFOGEL

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603989

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise qui demandait l'injonction au préfet de police de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, après l'introduction de la requête, convoqué la demanderesse, rendant sa demande principale sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : VOGELGESANG

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

17 février 2026• Juge Unique 4
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600121

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une facture d’eau et d’assainissement. La juridiction a estimé que ce litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (le service d’assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

14 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600275

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A... B... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. La requérante, maintenue en zone d'attente, invoquait une atteinte grave à la Convention internationale des droits de l'enfant en raison de l'absence d'administrateur ad hoc. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision contestée et de justifier de l'urgence alléguée.

Avocat : VOGELGESANG

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme F..., agissant pour leurs enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé cette décision au motif que le préfet ne pouvait refuser les titres en se fondant sur un doute quant à la nationalité française des enfants, dès lors que celle-ci était établie par filiation paternelle en application de l’article 18 du code civil. La solution retenue est fondée sur les dispositions des décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : VOGELGESANG

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402952

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser 42 308,02 euros au titre de droits au chômage. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508666

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, et qu’il représentait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale français. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées.

Avocat : VOGELGESANG

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514750

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 de la direction générale des finances publiques de la Loire. Cette décision refusait un ordre de réquisition émis par Saint-Etienne métropole pour le paiement d'une somme de 621 321,66 euros dans le cadre d'un contrat de concession de service public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la collectivité de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment un risque de rupture du contrat ou une perte financière certaine et concrète.

Avocat : VOGEL

5 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310738

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... D..., exploitant individuel d'un garage, contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des rehaussements d'impôt sur le revenu suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 113 286 euros sur l'impôt sur le revenu 2017, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Pour le surplus, le tribunal a appliqué les règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales, le requérant ayant été taxé d'office. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les demandes de réduction de TVA et de décharge de l'amende.

Avocat : VOGEL

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504212

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite, n’avait pas été exercé dans un délai raisonnable, conformément au principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond de l’affaire.

Avocat : VOGELGESANG

5 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Ces impositions faisaient suite à la transmission gratuite de constructions édifiées dans le cadre d’un bail à construction, dont la requérante avait réparti le prix de revient sur 15 ans. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement intégré dans le prix de revient des constructions des immobilisations comptabilisées par le preneur avant la signature du bail, et que la durée du bail, inférieure à 18 ans, ne permettait pas d’abattement. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 33 ter du code général des impôts.

Avocat : VOGEL

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402606

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS By Maximmo d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 224 069 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : VOGEL

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510892

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Saint-Étienne Métropole. L'établissement contestait un courrier préfectoral et un arrêté modifiant l'imputation comptable de dépenses liées à un contrat de concession, entraînant une perte d'éligibilité au FCTVA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque grave et immédiat pour ses finances ou le service public, et sans établir le caractère contraignant des actes contestés.

Avocat : VOGEL

5 septembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502703

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, mère de trois enfants dont un enfant handicapé, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence pérenne. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et l'état de santé de l'enfant, l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la saturation avérée du parc d'hébergement d'urgence dans le Calvados et des efforts déployés par le préfet. La solution retenue s'appuie sur l'absence de carence caractérisée de l'État face à une situation d'urgence structurelle, sans méconnaissance des obligations issues du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VOGELGESANG

1 septembre 2025