861 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
861
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 049
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD-FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association de préservation du quartier de la rue Erlanger et d'autres requérants, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 avril 2023 par la maire de Paris à l'établissement public Paris Habitat OPH. Ce permis autorisait la construction d'un ensemble immobilier mixte de 7 560 m² dans le 16e arrondissement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des articles UG 7, UG 10, UG 11, UG 12, UG 13 du plan local d'urbanisme de Paris, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés irrecevables ou non fondés.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Bourse du travail de Paris et de la Ville de Paris à lui verser 220 000 euros en réparation de divers préjudices liés à la gestion de sa situation professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de l’emploi d’agents contractuels pour des postes permanents et sur l’illégalité de son licenciement, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a estimé que les décisions de transfert des activités et personnels à l’association ASO-BT, bien qu’annulées, n’étaient pas fautives car prises dans l’intérêt du service, et que le refus de solliciter un décret modificatif n’était pas illégal. La solution s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Bourse du travail de Paris et de la Ville de Paris à lui verser 220 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa situation professionnelle. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment l'illégalité des délibérations de 2019 annulées par un jugement définitif, le refus de saisir le Premier ministre, et le licenciement du 20 octobre 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, la juridiction estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et les décrets n° 70-301 du 3 avril 1970 et n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'ASA du canal de Ventavon Saint-Tropez, qui contestait le refus de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence de prendre un arrêté portant prescriptions complémentaires pour régulariser le captage des Prayaous. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui invitait l'association à produire une étude d'incidence complémentaire, constituait un acte préparatoire non décisoire, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 181-14 et L. 214-3 du code de l'environnement, étaient infondés, l'administration pouvant exiger une actualisation des impacts des travaux. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité et, subsidiairement, pour absence de fondement des moyens.
Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association syndicale autorisée du canal de Gap contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2022 fixant le débit réservé du Drac. La requérante soutenait que les valeurs fixées étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le principe de gestion équilibrée de l'article L. 211-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la période déjà écoulée (1er octobre 2022 au 1er janvier 2025) et déclaré irrecevables les conclusions de l'intervenante SAPN - FNE 05.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Cottage du Park, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Pontcarré refusant un permis de construire précaire pour des cottages et un bâtiment d'accueil. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la mention de l'article R. 421-5 du même code était surabondante et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le refus était justifié par les dispositions de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, le projet portant une atteinte disproportionnée au règlement du plan local d'urbanisme en zone N.
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;LABRUSSE