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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400075

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait prolongé l'affectation de M. B... au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après un an d'affectation, était irrégulière car elle n'avait pas été précédée des avis spécialement motivés de la commission pluridisciplinaire unique et du chef d'établissement, en méconnaissance des articles R. 224-19 et R. 224-20 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303925

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation du motif économique, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303914

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303926

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé qu'il n'y avait pas lieu d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique, et a rejeté l'exception d'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (l'inspectrice du travail elle-même) et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et l'erreur d'appréciation du motif économique, rappelant qu'il n'appartient pas à l'administration du travail ni au juge administratif d'examiner les fautes de gestion de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, jugeant que la décision avait été signée directement par l'inspectrice compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303917

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par l'inspectrice du travail elle-même, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision avait été signée par l'autorité compétente et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303913

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que la décision avait été signée directement par l'inspectrice compétente et non sur délégation. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation du motif économique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'il n'appartenait pas à l'administration du travail d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502466

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : WOLDANSKI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour, qui ne relevait pas du téléservice obligatoire, devait être déposée par comparution personnelle en préfecture ou par voie postale uniquement si le préfet l'avait prescrit. En l'espèce, M. B... avait adressé sa demande par courrier sans que cette modalité ait été autorisée, rendant la demande irrégulière et le silence gardé par l'administration insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521303

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette appréciation repose sur les antécédents judiciaires du requérant et l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533413

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré l'expiration de son visa. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNOLDS

27 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503601

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de prolongation d'isolement, était renversée en raison des circonstances particulières liées au profil pénal et pénitentiaire du requérant, notamment ses antécédents de violences graves contre le personnel pénitentiaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité au sein de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

26 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de La Garenne-Colombes de lui verser une prime spéciale d’installation. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de faire droit à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516834

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas suffisamment précis ni étayés par des pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

24 novembre 2025