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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504104

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de police administrative, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOLDBERG

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400147

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de renouvellement de la carte de résident de M. A, un ressortissant ivoirien, opposé par la préfète du Val-de-Marne le 10 novembre 2023. La juridiction a jugé que la préfète ne pouvait légalement fonder son refus sur les articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la condamnation de M. A pour violences avec arme ne correspondait pas aux infractions pénales limitativement énumérées par ces textes. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNOLDS

12 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402369

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, contestant la décision du 29 décembre 2023 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la violation de la procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, attachée territoriale, contre la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi et contre son maintien en surnombre. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, un vice de procédure lié à la convocation du comité social territorial, une erreur manifeste d'appréciation sur la réorganisation des services et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la délibération suffisamment motivée, la procédure régulière et la suppression de l'emploi justifiée par l'intérêt du service. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : ARNOLD MICHÈLE

3 juin 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01868

Avocat : WOLDANSKI

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Bas-Rhin refusant à M. B une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée constituait un premier refus de titre et non un refus de renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

3 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402757

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 refusant son admission au séjour en France métropolitaine en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la directrice des migrations. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 441-8 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination) ont été validées.

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409219

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la situation de son épouse également sous le coup d'une mesure d'éloignement.

Avocat : GOLDBERG

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415603

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur la légalité des décisions au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits familiaux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : REYNOLDS

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400219

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un refus de titre de séjour (préfète du Val-de-Marne) et une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans (préfet des Hauts-de-Seine). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : REYNOLDS

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300558

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 16 mars 2023 rejetant la demande de congé de longue maladie de M. A, fonctionnaire. Le motif retenu est un vice de procédure : l'administration n'a pas informé l'intéressé de ses droits (présenter des observations, être assisté) avant l'avis du conseil médical, le privant d'une garantie et influençant la décision. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois, après une consultation régulière du conseil médical. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : WOLDANSKI

23 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207634

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Fresnes, qui contestait le refus de lui proposer un contrat à durée déterminée d'un an et demandait la requalification de ses contrats en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités pour recours abusif aux contrats à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le courrier du 15 février 2022 était une simple mesure d'information ne faisant pas grief et que la requalification des contrats relevait de la compétence de l'administration et non du juge. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

22 mai 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300891

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'ACCA de Goumois, qui demandait l'annulation de la décision du 27 mars 2023 de la fédération départementale des chasseurs du Doubs modifiant la liste des terrains de chasse. L'ACCA invoquait deux vices de procédure tirés de l'article R. 422-52 du code de l'environnement : le non-respect du délai de quatre mois pour statuer sur une opposition et une consultation par lettre simple au lieu d'une lettre recommandée. Le tribunal a jugé que ces irrégularités, bien que constituant des vices de procédure, n'avaient pas été susceptibles d'exercer une influence sur le sens de la décision ni privé l'association d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BERTHOLDE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur un avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, en raison d'une rémunération inférieure au SMIC, et que la requérante n'avait pas contesté utilement cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 5221-2 et R. 5221-1 du code du travail.

Avocat : SAVOLDI

14 mai 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00300

Avocat : AIROLDI-MARTIN

14 mai 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502841

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les obligations de pointage n'empêchaient pas M. B d'apporter un soutien à sa famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405277

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Paris - La Santé, contestant la décision du 5 mars 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était justifiée par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également jugé que la mesure était nécessaire, proportionnée et subsidiaire, et qu'elle ne violait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301398

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B A, professeur de clarinette contractuel, qui sollicitait un rappel de traitement de 7 830,79 euros bruts sur la base de la grille indiciaire des assistants territoriaux d'enseignement artistique titulaires. Le tribunal a jugé que la rémunération fixée par le contrat de l’agent n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, et que les dispositions statutaires du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, applicables aux seuls titulaires, ne pouvaient être utilement invoquées par un agent non titulaire. La solution s’appuie sur les principes de fixation de la rémunération des agents contractuels prévus à l’article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique).

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417562

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui sollicitait 51 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 102 fouilles intégrales systématiques effectuées entre décembre 2022 et décembre 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, instaurées et renouvelées par le chef d'établissement, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou des risques spécifiques liés au comportement du requérant, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 100 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2024 et capitalisation, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A B ainsi que l'intervention de l'association Emmaüs France. Les décisions contestées ont été jugées conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

2 mai 2025• Reconduite à la frontière