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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405376

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la décision explicite du 12 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504663

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme D... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de leurs titres de séjour et enjoint au préfet de leur délivrer une carte « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que le préfet a délivré des cartes de séjour temporaires aux requérants avant l’introduction de leur requête en exécution. Faute pour les intéressés de prouver que ces titres ne correspondent pas à la mention ordonnée, le tribunal estime que le jugement a été exécuté et rejette leur requête comme irrecevable, sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506932

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de voyage pour réfugié de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, son voyage programmé au Sénégal ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506046

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. La juridiction a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardif et violait le principe de sécurité juridique. L’ordonnance s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403252

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 26 avril 2024 retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la présence en France de M. C..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence et de vol, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505965

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale », formée par une ressortissante malgache sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré à l’intéressée une attestation de décision favorable au renouvellement de son titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés donne acte de ce désistement et rejette les conclusions présentées au titre des frais d’instance.

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17 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504768

Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 14 novembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en exécution d’un précédent jugement du 8 avril 2025. Ce jugement avait annulé le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour et lui avait enjoint de le faire. La présente ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure d’exécution engagée par M. B... pour obtenir l’application de cette injonction sous astreinte.

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14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante, en particulier en ne prenant pas en compte les éléments relatifs à son état de santé psychiatrique et psychologique dont elle avait été informée. Cette insuffisance d'examen a entaché d'illégalité la décision de refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : OLOUMI

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503434

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406768

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405763

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501070

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., validant la procédure suivie par le préfet des Alpes-Maritimes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13.

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4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404968

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024 refusant un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet avait motivé son refus par l'absence d'autorisation de travail, mais le tribunal juge que le requérant en était dispensé car il bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles R. 5221-1 et R. 5221-2 du code du travail. La décision est donc entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

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4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C..., ressortissante cap-verdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière, privée de ressources et exposée à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas garanti une solution de substitution en cas d'impossibilité de recourir au téléservice.

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27 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505560

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, la connaissance de l'arrêté par le requérant étant acquise au 17 février 2025, et que le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle à cette date n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

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16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504559

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour (faute de preuve d'une résidence habituelle de dix ans), et d'erreur de droit (insuffisamment motivé). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404283

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant albanais, contre deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté, pris par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403747

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de sa famille en France depuis 2011 et de la situation de ses enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505657

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que la requête au fond était irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante : la demande initiale de l’intéressé portait sur la prolongation d’un visa court séjour, et non sur une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025