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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLSZAKEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503573

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de faits. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l’erreur de faits, faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en sécurité du 7 mai 2025 pris par le maire de Metz. Les requérants, propriétaires d'un immeuble, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et absence de danger imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour les requérants de justifier de leur situation financière ou de l'impossibilité de faire face aux conséquences économiques de l'arrêté. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

SELAS OLSZAK & LEVY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307510

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL ADM, qui exploitait la discothèque l'Endroit à Metz, et qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Metz du 5 octobre 2023 limitant l'ouverture de certains établissements de nuit à 4 heures du matin jusqu'au 31 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement des articles L. 2542-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que la mesure, justifiée par des troubles à l'ordre public (nombreuses interventions de police, rixes, nuisances sonores) survenant majoritairement après 4 heures du matin, était proportionnée et non discriminatoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, le droit au maintien de M. B... ayant pris fin avec le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, sans que son recours devant la CNDA ne le prolonge. Par conséquent, l'interdiction de retour d'un an a également été maintenue, et la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304180

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l’union départementale CGT de la Moselle, qui contestait un titre exécutoire de 760 euros émis par la commune de Metz pour des frais d’enlèvement de publicité sauvage. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le secrétaire général du syndicat ne justifiait pas d’un mandat spécial pour agir en justice dans ce litige, conformément aux statuts de l’organisation. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans examen des moyens au fond. Aucune somme n’a été mise à la charge du syndicat au titre des frais d’instance.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la Fondation Saint-François d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Haguenau rejetant sa demande de permis de construire un bâtiment médical. La fondation s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement sans demander de condamnation. Par ordonnance, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

7 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502972

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'arrêté était suffisamment précis. Il a également jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le refus définitif de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour n'étant pas fondée sur une obligation de quitter le territoire illégale, le moyen d'exception d'illégalité a été rejeté.

Avocat : OLSZAKOWSKI

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502990

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, soulevé par voie d’exception contre l’interdiction de retour, était infondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508172

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, pour contester un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté le moyen soulevé contre l'interdiction de retour, estimant que la décision d'éloignement du 10 juillet 2023, bien que contestée, n'empêchait pas l'édiction d'une interdiction de retour en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : OLSZAKOWSKI

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule les arrêtés du 19 septembre 2025 par lesquels le préfet du Bas-Rhin ordonnait le transfert aux autorités italiennes de M. E... et Mme B..., ressortissants bangladais demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de leur situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'hospitalisation de leur enfant âgé de deux mois ni vérifié les possibilités de prise en charge médicale en Italie. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OLSZAKOWSKI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de son état de santé (diabète et VIH). Le tribunal a estimé que le certificat médical produit était insuffisant pour démontrer l'indisponibilité des soins en Angola, et a écarté les moyens d'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : OLSZAKOWSKI

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502842

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes sur son activité professionnelle ou ses démarches de régularisation. Le moyen d’erreur de fait a été écarté pour défaut de précision, et l’exception d’illégalité de l’interdiction de retour a été rejetée par voie de conséquence. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et incluait une obligation de quitter le territoire français ainsi qu'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant le caractère frauduleux des documents d'état civil produits et le maintien d'attaches familiales au Mali. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour, ont été jugées légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI

13 octobre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501131

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le préfet avait légalement pu considérer que les documents d'état civil produits étaient des faux, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et les articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

13 octobre 2025• 8e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506049

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... et la SARL TRAIN'S d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Colmar limitant la circulation des petits trains touristiques. Les requérants contestaient notamment l'interdiction de circuler après les vacances de la Toussaint et une restriction horaire rue Schongauer. Par un mémoire du 7 octobre 2025, ils ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204209

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant soudanais. Le ministre avait motivé son refus par le fait que M. B... aurait aidé au séjour irrégulier de sa compagne, mais le tribunal a jugé que cette affirmation constituait une erreur de fait, la compagne ayant été hébergée dans des structures d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

Avocat : OLSZAKOWSKI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508034

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants géorgiens contestant leur transfert aux autorités allemandes et leur assignation à résidence. Les requérants, qui avaient déjà demandé l'asile en Allemagne, soutenaient que le préfet du Bas-Rhin avait commis une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le transfert était légal en application du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour les intéressés de démontrer un risque de traitement inapproprié en Allemagne. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée.

Avocat : OLSZAKOWSKI

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508033

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants géorgiens contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes et leur assignation à résidence. Les requérants, qui avaient déjà demandé l'asile en Allemagne, n'ont pas démontré qu'ils ne bénéficieraient pas de conditions d'accueil appropriées dans ce pays. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, l'illégalité alléguée des décisions de transfert n'étant pas établie, les conclusions contre les assignations à résidence ont également été rejetées.

Avocat : OLSZAKOWSKI

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501972

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute d’éléments personnels probants, et rejeté la demande de suspension en l’absence de précisions suffisantes.

Avocat : OLSZAKOWSKI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501975

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le refus de séjour n'est pas entaché d'erreur d'appréciation, car le requérant n'a pas apporté d'éléments contredisant l'avis du collège des médecins de l'OFII, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, qui découlent de ce refus légal, sont également validées.

Avocat : OLSZAKOWSKI

2 octobre 2025• 2ème Chambre