LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602802

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. A..., présentée par son employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de signature, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 5221-1, R. 5221-2, R. 5221-20 et R. 5221-26 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

3 mai 2026ECLI:FR:CEORD:2026:515333.20260503• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510192

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510192.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en présence d'une circonstance nouvelle.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603952

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu la décision du préfet de l'Essonne clôturant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et sanitaire de la requérante, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur l'existence erronée d'une autre demande en cours. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond sur la légalité du refus.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de retour d'un ressortissant algérien titulaire d'un titre de séjour valide. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en situation de compétence liée, ne pouvait pas refuser ce visa au seul motif d'une menace pour l'ordre public, cette appréciation relevant exclusivement de l'autorité frontalière lors de l'entrée effective sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTOLOMEI

8 avril 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526589

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les éléments de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître ses droits.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515150

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606561

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519184

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en méconnaissant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 de l'accord franco-algérien, en ne tenant pas compte de la situation professionnelle ancienne et régulière du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508169

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une délibération municipale. Le juge estime que l'acte attaqué, qui approuvait le lancement d'une procédure de transfert d'office d'une voie privée et l'organisation d'une enquête publique, n'est qu'un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire. Par conséquent, il n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, ce qui entraîne l'irrecevabilité manifeste de la demande, fondée sur les articles L. 318-3 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201394

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que, l'intéressé n'ayant pas obtenu la reconnaissance de la nationalité française par le tribunal judiciaire, le refus de titre de séjour était légalement fondé. Toutefois, elle a annulé la décision pour erreur de droit, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande à l'aune des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui prévoient une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517040

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant que le requérant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire et que la décision ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant clos la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la clôture, notamment au vu de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606496

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car l'absence de dossier complet de la part du requérant empêche de caractériser l'existence même de la décision administrative contestée. La décision est rendue en application de la procédure accélérée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 avril 2026