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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302143

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et de pénalités pour la période 2013-2017. Le tribunal a jugé que l'activité d'agent commercial exercée constituait bien une activité économique imposable à la TVA, et que son défaut de déclaration caractérisait une activité occulte. Cette qualification a permis à l'administration d'appliquer le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales et la majoration de 80% prévue à l'article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rectifications et pénalités fiscales pour défaut de déclaration de revenus non commerciaux (activité d'agent commercial) sur la période 2013-2017. La juridiction a jugé régulière la procédure de rectification contradictoire et a validé l'évaluation d'office des bénéfices ainsi que la majoration de 80 % pour activité occulte, au titre des articles L. 169 et suivants du livre des procédures fiscales. Elle a également estimé infondées les critiques sur le calcul des charges et du quotient familial.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300349

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a jugé que les rehaussements opérés par l'administration, fondés sur la requalification de dépenses en rémunérations ou avantages occultes (article 111 du code général des impôts), étaient justifiés, notamment concernant des charges liées à des chevaux considérées comme étrangères à l'intérêt des sociétés contrôlées. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure de vérification au principe de l'indépendance des procédures.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605595

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet avant même le dépôt de la requête. Or, le juge des référés ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du Code de justice administrative (CJA), et R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NGOMA

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602042

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a ordonné au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé à Mme D... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence de titre de séjour valide, en la privant de travail, de revenus et d'accès aux soins, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

3 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602805

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601914

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant mongol visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la situation de séjour irrégulier et la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le constat que l'administration avait déjà été enjointe par un jugement antérieur de délivrer le titre et qu'aucun élément ne prouvait qu'elle n'exécuterait pas cette obligation.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602545

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige concernant la passation d'un marché public (lot de travaux). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310151

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices subis à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Tourcoing est engagée pour faute en raison de l'infection nosocomiale et de la prise en charge inadaptée de cette infection, allongeant la durée des soins et nécessitant des reprises chirurgicales. Le tribunal devra procéder à la liquidation des préjudices indemnisables. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité des établissements de santé) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BODELLE ROMAIN

1 avril 2026• 6ème chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500580

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société civile immobilière Whitemuller. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif. En conséquence, la demande d'annulation d'avis d'imposition et de condamnations pécuniaires est éteinte.

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIÉS

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511404

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à un demandeur pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1, et rejette la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511410

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire (articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a condamné l'État à verser 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511417

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, mais rejette sa demande de frais de procédure. Il retient la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci ayant persisté au-delà du délai de six mois imparti après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Principalement l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent), ainsi que les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (concernant les frais de procédure, dont la demande est rejetée).

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511583

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à une requérante pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de remboursement de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13