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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206712

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de la Société des grands projets (ex-Société du Grand Paris) à l’indemniser pour l’exécution incomplète d’un protocole transactionnel relatif aux nuisances sonores du chantier de la ligne 15 du métro, ou, à titre subsidiaire, pour la nullité de ce protocole et l’engagement de la responsabilité sans faute de l’établissement public. La requérante sollicitait notamment le remplacement de fenêtres et la réparation de divers préjudices (perte de jouissance, préjudice moral, déficit fonctionnel, perte de valeur vénale). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme A..., considérant que le protocole transactionnel était valide et que les conditions de la responsabilité sans faute pour nuisances anormales n’étaient pas réunies, faute de démonstration d’un lien de causalité direct et certain ou d’un caractère anormal et spécial des préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics, ainsi que sur

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302482

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304872

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient été annulés par l'administration, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les deux infractions restantes des 4 février et 21 janvier 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points déjà restitués et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310965

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui invalidait son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate que le ministre a retiré cette décision et que le capital de points du requérant a été rétabli à 12 points, rendant les conclusions sans objet ; il prononce donc un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais. Pour la requête n° 2310965, faute pour M. A... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Les textes appliqués sont le code de la route, le code de justice administrative et le code pénal.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307461

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui constatait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate un non-lieu à statuer, le relevé d’information intégral démontrant que la décision attaquée a été retirée et que le capital de points du requérant a été reconstitué à 12 points. Pour la requête n° 2310965, le tribunal donne acte du désistement d’office de M. A..., ce dernier n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510153

Avocat : THOMAS

8 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510153.20251208• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302961

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., éducateur principal des activités physiques et sportives, qui demandait 32 500 euros à la commune de Montpellier pour absence d'affectation depuis quatre ans. Le tribunal a estimé que la faute de l'administration n'était pas établie, la commune ayant démontré que M. A... avait été affecté à un poste de chargé administratif polyvalent suite à un avis médical. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée. M. A... a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303769

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la demande indemnitaire de M. C..., surveillant pénitentiaire, qui sollicitait 16 280 euros en réparation du déficit fonctionnel consécutif à un accident de service survenu le 18 mai 2017. Le tribunal fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le garde des sceaux, ministre de la justice, en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. La date de consolidation des blessures ayant été fixée au 5 mai 2018, le délai de prescription a commencé à courir le 1er janvier 2019 pour expirer le 31 décembre 2022. La réclamation préalable de l’agent, adressée le 21 mars 2023, étant tardive, sa créance est prescrite et sa requête est rejetée.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506998

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent technique de la commune de Sallèles-d’Aude, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de trois accidents professionnels survenus entre 2014 et 2021. La commune s’opposait à cette mesure en invoquant l’existence d’une expertise antérieure, mais le juge a estimé la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond. L’expert désigné devra notamment déterminer les liens de causalité, les taux d’incapacité, la date de consolidation et les divers préjudices subis. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, M. C... n’étant pas la partie perdante en l’état.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308149

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La requérante soutenait que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, car elle n’avait reçu aucune proposition de logement malgré sa situation de suroccupation et d’insalubrité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les dispositions du code général des impôts, pour apprécier la composition du foyer. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser des dommages et intérêts, sans que le montant exact soit précisé dans l’extrait fourni.

Avocat : MOMMESSIN

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302033

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Le requérant, résident fiscal français, contestait une double imposition en raison de son activité professionnelle exercée en Pologne, mais le tribunal a jugé que la convention fiscale franco-polonaise du 20 juin 1975 ne faisait pas obstacle à l'application de la loi fiscale française. La majoration de 40 % pour défaut de déclaration, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a également été maintenue.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303941

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur les requêtes de M. A..., entrepreneur individuel dans le bâtiment immatriculé en Pologne, contestant des rappels de TVA et la majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2014-2018. Le tribunal a rejeté ses demandes de décharge, considérant que le défaut de déclaration de TVA ne résultait pas d’une simple erreur sur les règles de territorialité mais d’une volonté délibérée d’éluder l’impôt, justifiant ainsi la majoration. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment l’article 256 du CGI.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401616

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, ainsi que de la majoration de 80 % pour activité occulte, auxquelles il a été assujetti avec son épouse au titre des années 2014 à 2017. Le requérant soutenait que l'imposition en France faisait double emploi avec celle déjà acquittée en Pologne pour les mêmes bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a jugé que la convention fiscale franco-polonaise du 20 juin 1975 ne faisait pas obstacle à l'application de la loi fiscale française, après avoir vérifié la validité de l'imposition au regard du droit interne.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300992

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013, issus d'un contrôle sur pièces lié à la vérification de comptabilité de la SAS Koala. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 17 181 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la proposition de rectification du 30 avril 2015 était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en précisant les textes applicables, les circonstances de fait et les conséquences financières, y compris pour les prélèvements sociaux.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401793

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal juge que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un délai de quinze jours pour produire des pièces complémentaires. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 décembre 2025