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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527910

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de l'intéressée, épouse d'un Français, devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531416

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision n'est pas entachée d'incompétence, que l'article L. 435-1 du CESEDA n'est pas applicable, et que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et d'astreinte est par conséquent rejetée.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600823

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté de refus d'admission au séjour au titre de l'asile et de maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète de l'Essonne avait correctement appliqué les articles L. 754-2 et L. 754-3 du CESEDA en estimant, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601515

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en prononçant une astreinte contre la préfète de l'Essonne pour défaut d'exécution. Le juge a constaté que l'injonction de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail n'avait pas été respectée. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a ordonné l'exécution de ces mesures sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601558

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de regroupement familial formulée par un réfugié afghan pour son épouse restée en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation particulièrement vulnérable de l'épouse et de la durée de séparation du couple, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai déterminé.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601568

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601849

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite (demande de renouvellement datant de novembre 2021), mais a considéré que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un **doute sérieux sur la légalité** de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'indisponibilité du traitement médical dans le pays d'origine et des risques liés au voyage, au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante.

Avocat : ARROM

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509142

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à l'examen sérieux de sa situation personnelle requise. Elle constate notamment que le droit de se maintenir sur le territoire, prévu par les articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a pris fin suite à la notification du rejet de sa demande de réexamen d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les blessures subies le 22 avril 2022, lorsqu'une porte automatique de la Chapelle du Tiers Ordre à Perpignan s'est refermée sur elle. La commune de Perpignan contestait la matérialité des faits et l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que Mme C..., en tant qu'usagère, devait prouver le lien de causalité entre son préjudice et l'ouvrage, mais que la commune n'avait pas démontré l'absence de défaut d'entretien normal. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

Avocat : ELEOM AVOCATS MONTPELLIER

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600544

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., agent de maîtrise victime d'un accident de service le 11 décembre 2018. Constatant que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable, le juge a condamné la communauté d'agglomération du Grand Narbonne à verser une provision de 18 000 euros, au titre des préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, troubles dans les conditions d'existence), en deçà des 25 950 euros demandés. Cette somme a été fixée en tenant compte du taux d'incapacité permanente partielle de 15 %, de l'âge de l'agent et du caractère indicatif du barème Mornet, afin de limiter le risque de remboursement en attendant le jugement au fond.

Avocat : BETROM

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509145

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent et la motivation suffisante, et que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le fait que le requérant n'avait pas répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, rendant son dossier incomplet.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508576

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : THOMAS

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504711

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour statuer sur la demande de provision, car un jugement au fond intervenu antérieurement a déjà alloué une indemnité, ce qui prive la demande de son objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative (procédure de référé et frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601662

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à quatre ans. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'absence de régularisation du séjour du requérant, de ses condamnations pénales récentes et de l'absence d'attaches en France, qui caractérisent une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00137

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

18 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile et l'expiration de son obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, tels que l'incompétence, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD