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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit d'un titre de séjour salarié.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la signature de l'arrêté était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600482

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'autorité signataire, la forme des décisions ou leur motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité dans le cadre de la procédure d'urgence. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANOVICH

30 mars 2026• Référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403159

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de son titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction a relevé d'office que la demande, ayant été adressée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de procéder via le téléservice ANEF, n'avait pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, le juge a déclaré le requérant irrecevable à demander l'annulation de ce refus implicite et a rejeté ses autres conclusions.

Avocat : GOMMEAUX

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405368

Sujet principal : Recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a délivré la carte de résident sollicitée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Les conclusions relatives aux frais sont rejetées. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 433-2) et Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : HOMEHR

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602544

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant kazakh. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Essonne avait méconnu les exigences de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que l'éloignement du requérant constituait une perspective raisonnable. La décision a également relevé une erreur de droit dans le fondement juridique invoqué et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis dix ans.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602607

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, qui contestait son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la présence de sa famille en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire obstacle au transfert, au regard des critères du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que ce transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a rejeté la demande de modification de l'injonction de réexamen de la situation de l'étranger, le délai n'étant pas échu, mais a modifié l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un "élément nouveau" justifiant la modification.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet était compétent et que les décisions, prises après un examen sérieux de la situation, n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rejetant les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01342

Avocat : ROMEO

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00653

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501450

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus était légal, car la requérante ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-1 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602182

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, suffisamment motivé et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, ressortissant congolais faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1). Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511404

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à un demandeur pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1, et rejette la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511410

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire (articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a condamné l'État à verser 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511417

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, mais rejette sa demande de frais de procédure. Il retient la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci ayant persisté au-delà du délai de six mois imparti après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Principalement l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent), ainsi que les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (concernant les frais de procédure, dont la demande est rejetée).

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511583

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à une requérante pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de remboursement de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13