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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600482

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'autorité signataire, la forme des décisions ou leur motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité dans le cadre de la procédure d'urgence. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANOVICH

30 mars 2026• Référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403159

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de son titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction a relevé d'office que la demande, ayant été adressée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de procéder via le téléservice ANEF, n'avait pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, le juge a déclaré le requérant irrecevable à demander l'annulation de ce refus implicite et a rejeté ses autres conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMMEAUX

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405368

Sujet principal : Recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a délivré la carte de résident sollicitée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Les conclusions relatives aux frais sont rejetées. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 433-2) et Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : HOMEHR

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602544

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant kazakh. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Essonne avait méconnu les exigences de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que l'éloignement du requérant constituait une perspective raisonnable. La décision a également relevé une erreur de droit dans le fondement juridique invoqué et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis dix ans.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602607

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, qui contestait son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la présence de sa famille en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire obstacle au transfert, au regard des critères du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que ce transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation personnelle du requérant, liée à la grossesse de son épouse, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler légalement en France dans l'attente du renouvellement de son titre. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606971

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées (situation irrégulière et projet de voyage) ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a rejeté la demande de modification de l'injonction de réexamen de la situation de l'étranger, le délai n'étant pas échu, mais a modifié l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un "élément nouveau" justifiant la modification.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604049

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'effacement urgent de son signalement dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, son motif de déplacement professionnel en Italie ne justifiant pas une mesure à prendre dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision préfectorale classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'erreur de dépôt de la demande sous une rubrique incorrecte ("enfant de français" au lieu de "parent d’enfant français") ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de résident, ainsi que la demande relative à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande concernant l'attestation est par ailleurs jugée irrecevable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet était compétent et que les décisions, prises après un examen sérieux de la situation, n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rejetant les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01342

Avocat : ROMEO

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02391

Avocat : TOURNIER;SELARL WALGENWITZ AVOCATS;SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

27 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00653

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 mars 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur une question de compétence territoriale dans le cadre de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de ses requêtes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Rennes, juridiction dans le ressort de laquelle se trouve le lieu de rétention.

Avocat : KOSO OMAMBODI

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501450

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus était légal, car la requérante ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-1 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

27 mars 2026• 3ème chambre