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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402855

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D, père d'une enfant réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en opposant un refus fondé sur une situation de polygamie, sans vérifier si cette situation perdurait ou si elle conduirait l'intéressé à vivre en France en état de polygamie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

16 juin 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02922

Avocat : MONOTUKA

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509123

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par plusieurs requérants d'une demande d'injonction visant à contraindre le consul de France à Istanbul à enregistrer leurs demandes de visa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié que le poste consulaire avait convoqué les intéressés pour procéder à cet enregistrement. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice demandés.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205078

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision du préfet de l'Ain refusant sa naturalisation. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en une décision expresse du 15 septembre 2021 du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement de deux ans de sa demande. Cette mesure était fondée sur une condamnation pénale pour entrée irrégulière en France, mais le tribunal a relevé que Mme B, réfugiée, avait fui des persécutions en Côte d'Ivoire, ce qui la plaçait sous la protection de l'article 31 de la Convention de Genève. En conséquence, le tribunal a annulé la décision ministérielle pour erreur de droit et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509015

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO FLEUR

5 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504989

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme L, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 30 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits invoqués. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318374

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée pour les enfants E et F D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et l'acte de décès du père, étaient authentiques et suffisamment probants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec Mme C, réfugiée. En conséquence, la décision de la commission a été annulée pour erreur d'appréciation, en application des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400219

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse E et de ses enfants, visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la commission avait légalement motivé sa décision en se fondant sur un rapport d'avocat mettant en doute la fiabilité des actes de naissance produits. Il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que les documents d'état civil n'étaient pas probants, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01403

Avocat : CABINET POLLONO

3 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BONOMO FAY

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme J et M. M, propriétaires d’un logement à Paris, qui contestaient un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition du local pour cause d’insalubrité et d’assurer le relogement de l’occupant. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’exiguïté du local et l’insuffisance de son éclairement naturel, au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et des articles 40-3 et 40-4 du règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure et rejette l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

Avocat : SELARL BENGONO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONOMO FAY

23 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507075

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B C D de E et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Herblain. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence et l'utilité de la mesure étant établies par le maintien indu dans les lieux de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 30 décembre 2022, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées par la défenderesse, notamment la présence de son enfant malade, estimant que cela ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du sé

Avocat : PRONOST

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses revenus pour l'année 2019, ce motif justifiant à lui seul l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BENGONO

20 mai 2025• 1ère Chambre