LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France (2019), de l'absence de preuve d'attaches familiales stables et de son activité professionnelle discontinue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302084

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille dans un logement sur-occupé et inadapté. La période d'indemnisation a été fixée du 29 juillet 2021 au 3 septembre 2022.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONOU

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01896

Avocat : D'ONORIO DI MEO;CABINET POTHET SAINTE MAXIME

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318419

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I B et de ses enfants majeurs, M. F A, Mme C A et Mme E A, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits n'étaient pas authentiques, en application de l'article 47 du code civil, et que le lien de filiation n'était pas établi. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute de vie familiale établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PRONOST

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318442

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B et Mme F contestant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait rejeté leur demande au motif que les actes d'état civil présentés n'étaient pas probants. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé, car les documents fournis ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de la commission étant conforme aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de risque imminent en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

18 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02940

Avocat : BONOMO FAY

17 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation des époux et de l'état de grossesse de Mme D.

Avocat : POLLONO

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F contestant un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 911,24 euros pour la période de janvier 2021 à avril 2022. La requérante soutenait que la CAF de l'Hérault avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de sa fille majeure et de l'absence de son ex-compagnon. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, L. 823-2, R. 822-2, R. 822-6 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de la CAF.

Avocat : BONOMO FAY

10 avril 2025• magistrat COUEGNAT
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505237

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer deux ressortissantes bangladaises au consulat de France à Dacca pour la délivrance de visas de long séjour, en exécution d'un jugement de 2020. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas demandés. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502276

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B qui demandait l'exécution forcée de l'ordonnance du 11 septembre 2024 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettaient déjà au requérant d'obtenir le paiement de cette somme par une procédure de mandatement d'office, rendant sa demande irrecevable dans le cadre de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01369

Avocat : CABINET POLLONO

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400576

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné les recours de Mme B et M. A contre les refus de la rectrice de l’académie de Martinique de les autoriser à instruire leurs deux enfants dans la famille pour l’année 2024-2025. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions de la commission académique, invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’éducation et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : MONOTUKA

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00830

Avocat : CABINET POLLONO

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00772

Avocat : PRONOST

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02440

Avocat : PRONOST

1 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318410

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D et Mme B C contestant le refus de visa de long séjour opposé à cette dernière au titre de la réunification familiale. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation sur le caractère frauduleux des actes d’état civil, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision explicite du 6 décembre 2023 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le jugement, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration, n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d’annulation.

Avocat : PRONOST

28 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502232

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 19 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et condamné l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice. Constatant que cette somme n'avait pas été payée malgré plusieurs relances, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de verser les 900 euros assortis des intérêts légaux sur le compte CARPA de son avocat, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 mars 2025