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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation de Mme B étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BENGONO

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509769

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A et M. E visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour leur enfant au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour démontrer une situation d'urgence particulière. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 21 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme D au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508863

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401524

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'examiner la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. Le préfet avait fondé son refus sur une interdiction de circulation, alors que cette interdiction avait été annulée par un jugement du même tribunal le 13 février 2024. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BONOMO FAY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402855

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D, père d'une enfant réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en opposant un refus fondé sur une situation de polygamie, sans vérifier si cette situation perdurait ou si elle conduirait l'intéressé à vivre en France en état de polygamie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

16 juin 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318204

Refus de visa de long séjour pour une enfant mineure (D C) – Tribunal Administratif de Nantes. Le visa ayant été délivré le 6 mars 2025 par l'autorité consulaire à Kinshasa après l'introduction de la requête, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : POLLONO

13 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505931

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces dispositions.

Avocat : ABENA OWONO

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205078

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision du préfet de l'Ain refusant sa naturalisation. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en une décision expresse du 15 septembre 2021 du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement de deux ans de sa demande. Cette mesure était fondée sur une condamnation pénale pour entrée irrégulière en France, mais le tribunal a relevé que Mme B, réfugiée, avait fui des persécutions en Côte d'Ivoire, ce qui la plaçait sous la protection de l'article 31 de la Convention de Genève. En conséquence, le tribunal a annulé la décision ministérielle pour erreur de droit et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509015

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414572

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant avait élu domicile à Paris, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris par une ordonnance rendue le 10 juin 2025.

Avocat : HONORIN

10 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506177

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour par la préfète du Rhône. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. De plus, la condition d'urgence n'a pas été établie, faute de justifications suffisantes sur les projets professionnels allégués et en raison du délai de près de trois ans entre la décision contestée (2022) et l'introduction du recours (2025). L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : ABENA OWONO

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO FLEUR

5 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504989

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme L, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 30 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits invoqués. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505076

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que le visa a été délivré après l’introduction de la requête. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 800 euros au conseil des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

4 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503982

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. B ayant pris fin et celui-ci disposant d'un domicile stable en Seine-Saint-Denis, la compétence territoriale relevait du tribunal du lieu de résidence en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ainsi fait application des articles R. 922-17 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour renvoyer l'affaire à la juridiction compétente.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE - Eléonore DEGROOTE

3 juin 2025