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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406483

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale, exigée par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA, justifiait légalement le refus. Il a considéré que ce motif ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).

Avocat : PRONOST

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant l'absence d'unité familiale, du fait de la création d'une nouvelle cellule familiale en France par le demandeur, et le caractère non probant des documents d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : PRONOST

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602991

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la séparation familiale alléguée ne présente pas un caractère de gravité suffisant au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA).

Avocat : POLLONO

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque le désistement ne laisse subsister que cette question de condamnation aux frais.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302138

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513433

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction dirigé contre le refus de visas de regroupement familial, suite à la délivrance des visas par le consulat de Nairobi postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est fait non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais exposés pour l'instance, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

6 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601064

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond des décisions contestées.

Avocat : MONOD

6 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601531

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière, une interdiction de circulation et une assignation à résidence d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet était compétent pour signer les décisions et que le comportement personnel du requérant, interpellé pour vol en réunion, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONOD

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet suite à une admission antérieure à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : ABENA OWONO

6 mars 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant haïtien visant à enjoindre la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en n’ayant pas effectué la démarche administrative qui lui avait été indiquée et en saisissant le tribunal tardivement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601993

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le préfet ayant abrogé et remplacé les décisions contestées après l'introduction du recours, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510407

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de regroupement familial. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de la Sarthe (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et signalement Schengen). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur de fait sur l'état civil, n'étaient pas fondés ou étaient inopérants pour entacher la légalité des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL BENGONO

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, son maintien en situation irrégulière ne suffisant pas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de circulation et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour signer ces actes par délégation et que l'OQTF, motivée par des faits de vol en réunion, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONOD

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500749

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais, parent d'un enfant français mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406319

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation de décisions de refus de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement motivé ses refus, notamment au regard de l'âge majeur d'un enfant dépassant la limite légale et d'anomalies dans les documents d'identité produits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

3 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520244

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de visas de réunification familiale. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à verser à l'avocate des requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PRONOST

3 mars 2026