1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 654
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 717
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus de visa de long séjour, car le visa sollicité a été délivré après l'introduction des recours, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette la demande de frais fondée sur l'aide juridictionnelle, Mme B... n'y ayant pas été admise. Cependant, il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une invitation à régulariser, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Avocat : ABENA OWONO
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a valablement retenu l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, notamment au regard de la détention d'un titre de séjour italien par l'intéressé.
Avocat : ESSONO NGUEMA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'agent signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol reprochés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 412-3 et L. 412-5, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : ESSONO NGUEMA
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus de visa, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. L'État est condamné à verser à l'avocate de la requérante la somme de 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un refus de visa et d'injonction. Le juge ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Il met à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de l'avocate.
Avocat : PRONOST
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'enregistrement ne constitue pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. Par ailleurs, il a relevé que le refus d'enregistrer une demande avec un dossier incomplet ne fait pas grief, sauf à démontrer le caractère complet du dossier, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la communauté de vie avant le mariage pour apprécier les liens personnels et familiaux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B..., au regard de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL BENGONO
Avocat : CABINET POLLONO
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL BENGONO
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais réfugié, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, le visa n'ayant pas été effectivement délivré malgré une instruction en ce sens. Il a annulé la décision de la commission de recours, estimant que l'identité de l'enfant et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil probants, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PRONOST
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à l'épouse d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission de recours du 3 juin 2025, considérant que le lien familial était établi et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de long séjour, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son enfant D... A.... Dans la première affaire (n° 2404964), la requérante contestait la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 décembre 2023. Dans la seconde (n° 2511536), elle contestait le refus d'enregistrement de la demande de visa par l'autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le principe d'unité familiale.
Avocat : PRONOST
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant l'objet du litige sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de réunification familiale, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'état de santé de M. A... l'empêchant de voyager et de la séparation prolongée avec son épouse. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A... concernant son titre de séjour, le préfet ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsqu'il ne subsiste plus de questions à juger.
Avocat : ESSONO NGUEMA
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : SELARL BENGONO