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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516807

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de long séjour, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404964

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son enfant D... A.... Dans la première affaire (n° 2404964), la requérante contestait la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 décembre 2023. Dans la seconde (n° 2511536), elle contestait le refus d'enregistrement de la demande de visa par l'autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le principe d'unité familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406362

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant l'objet du litige sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517883

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de réunification familiale, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : POLLONO

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'état de santé de M. A... l'empêchant de voyager et de la séparation prolongée avec son épouse. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417687

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A... concernant son titre de séjour, le préfet ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsqu'il ne subsiste plus de questions à juger.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412579

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour défaut de production de pièces dans le délai imparti, était légal. Il a considéré que la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de respecter ce délai, et que l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation en la matière.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 février 2026• 8ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302771

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 2 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant, résidant à Abu Dhabi et exerçant une activité de conseiller juridique pour l’État émirati, ne justifiait pas que son activité professionnelle présentait un intérêt particulier pour l’économie ou la culture française au sens de l’article 21-26 du code civil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation et a jugé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-16 et 21-26 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MONOD - AMAR - BOUDRANT

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de visas de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : POLLONO

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405791

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une épouse et deux enfants dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408424

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508330

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : HONORIN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509951

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre ces frais à la charge de l’État. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion de 2020 prononcé à l'encontre d'un ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé, en application de l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'au vu de l'absence de nouvelle infraction depuis 2019 et de l'intégration alléguée du requérant, sa présence ne constituait plus une menace actuelle pour l'ordre public. L'annulation de ce refus n'emporte toutefois pas de droit au séjour et n'interdit pas l'édiction d'une nouvelle mesure d'expulsion.

Avocat : ESSONO NGUEMA

5 février 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406487

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... O... et de sa famille contre le refus de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la vie commune entre M. C... O... et Mme B... n'était pas établie de manière stable et continue avant la demande d'asile, condition requise par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 22 février 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la situation personnelle du requérant, séparé de sa famille depuis plusieurs années et en situation de vulnérabilité. La solution retenue repose sur l’application combinée des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant hébergée chez sa fille et n'ayant pas d'intention d'insertion professionnelle, malgré la durée d'instruction de sa demande. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

30 janvier 2026