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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORHANEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530940

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'examen, de la méconnaissance des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : ORHANT

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 mai 2024 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait rejeté le recours administratif de Mme B... et M. C... contre le refus de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle ne précisait pas les motifs de fait et de droit justifiant le rejet. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai d’un mois, sans toutefois prononcer d’astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORHANT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ORHANT

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419523

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision du directeur de l'OFII du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés : la décision est jugée suffisamment motivée, l'absence d'entretien de vulnérabilité n'est pas un vice de procédure en l'espèce, et le requérant n'a pas démontré avoir fourni les documents demandés dans les délais. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'est retenue faute d'éléments sur sa vulnérabilité. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORHANT

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516290

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile et au pays de renvoi.

Avocat : ORHANT

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise sur la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite. La motivation fournie par le préfet, se bornant à indiquer que la demande est en cours d'instruction, est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ORHANT

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l’arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la motivation suffisante, l’examen de la situation personnelle sérieux, et la décision conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORHANT

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401930

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait les textes applicables et les faits reprochés. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en se fondant sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête.

Avocat : ORHANT

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520372

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser la protection internationale.

Avocat : ORHANT

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405508

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux. Il a également estimé que le CNAPS avait fait une exacte application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en retenant que l’intéressé ne justifiait pas d’une période de cinq ans de séjour régulier, les périodes couvertes par un récépissé de demande de titre de séjour étant prises en compte. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été implicitement écarté.

Avocat : ORHANT

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513100

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen effectif de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ORHANT

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507223

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir de M. B... visant l’annulation d’une décision implicite du préfet de Seine-Saint-Denis relative à un certificat de résident algérien, constate que la requête était destinée au tribunal de Montreuil. L’enregistrement à Montpellier résulte d’une simple erreur technique dans l’application Télérecours. En conséquence, le tribunal ordonne le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent. Cette décision est fondée sur les règles de compétence territoriale du code de justice administrative.

Avocat : ORHANT

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504651

Référé instruction (L. 521-3 CJA) rejeté. Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté que la demande de titre de voyage pour réfugié, déposée le 23 septembre 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, la mesure sollicitée (injonction de délivrance) ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne peut être ordonnée par le juge des référés, faute de péril grave caractérisé.

Avocat : ORHANT

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407035

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions avec effet rétroactif, retirant ainsi la décision attaquée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’OFII à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORHANT

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA sans recours devant la CNDA. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORHANT

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne démontrant pas la réalité d'une présence continue en France depuis 2017. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : ORHANT

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d'asile de Mme A avait été rejetée par l'OFPRA avant même l'enregistrement de sa requête, rendant ainsi la demande de rétablissement sans objet. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le rejet de la demande d'asile mettait fin à la possibilité de rétablir les conditions matérielles d'accueil. Par conséquent, la décision implicite de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : ORHANT

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : ORHANT

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, réfugié irakien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer avoir effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture de Seine-et-Marne pour le transfert de son dossier. La décision s'appuie sur l'absence de preuve des démarches alléguées et sur le constat que le dossier de M. B est toujours géré par la préfecture du Val-de-Marne.

Avocat : ORHANT

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524172

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour "étudiant", nécessaire à son inscription en master en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de près d'un an entre l'expiration de son autorisation provisoire de séjour et sa saisine du tribunal. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORHANT

25 août 2025