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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04886

Avocat : BORIES

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501061

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI 26 rue Léo Lagrange, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle avait été assujettie pour l'année 2024 à Quimper. La société soutenait ne plus avoir la jouissance de la maison, confiée en gestion locative à une société. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le mandat de gestion initial produit par la SCI démontrait qu'elle s'était réservé la disposition du bien en dehors des périodes de location, ce qui la rendait redevable de la taxe. La production d'un nouveau mandat modifié après la réclamation n'a pas été retenue comme probante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'ONORIO DI MEO

7 janvier 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511684

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501060

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour trois appartements meublés situés à Quimper au titre de l'année 2024. Le tribunal a jugé que, malgré la gestion locative confiée à une société, les mandats de location produits ne démontraient pas que M. B... n'avait pas conservé la jouissance des biens au 1er janvier 2024, date d'appréciation de l'imposition. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d'un local meublé est redevable de la taxe s'il s'en réserve la disposition une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

7 janvier 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428191

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance du 6 janvier 2026, la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B..., ressortissante rwandaise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé un dossier complet sans se voir remettre le récépissé prévu par ces dispositions. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

6 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502284

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société 3BA de sa requête en annulation de la procédure de passation de lots d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La société contestait notamment le rejet de son offre, l’insuffisance de motivation de ce rejet et l’irrégularité du critère technique. L’ordonnance constate le désistement et rejette les conclusions de la collectivité territoriale de Guyane au titre des frais d’instance.

Avocat : ORIER AVOCATS

6 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304194

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur du 21 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette reconnaissance, dès lors que l’avis du conseil médical, rendu en application de l’article 37-17 du décret du 30 juillet 1987, concluait à l’absence de lien direct et certain entre la rechute et l’accident de service initial. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur d’appréciation ont été écartés.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402832

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. C... comme une menace pour l'ordre public, au vu de l'absence d'infractions récentes et de l'ancienneté des condamnations. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté et de la continuité du séjour en France depuis 2009, de l'insertion professionnelle du requérant par des contrats de travail successifs, et de son engagement bénévole associatif. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les emplois exercés par la requérante ne figuraient pas dans la liste des métiers en tension prévue par l'arrêté du 1er avril 2021. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513075

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le président de Grenoble Alpes Métropole a mis fin au contrat de Mme B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour caractériser une urgence justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des garanties procédurales du décret n°88-145 du 15 février 1988 et de la discrimination, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La demande de Mme B... a donc été rejetée, et celle de la métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LABORIE

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407076

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le requérant justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces diverses et cohérentes, en méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313349

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de Mme B..., ressortissante géorgienne. La requérante sollicitait un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504016

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le directeur général du CHU de Poitiers a placé Mme B... en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait d’un demi-traitement et ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, notamment en l’absence d’éléments sur les ressources de son conjoint. La solution retenue écarte la présomption d’urgence applicable en cas de privation totale de rémunération.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516117

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI 555 Saint Pierre. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'octroyer le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre de son immeuble à Marseille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, et de l'absence de démonstration d'un risque grave et immédiat pour la sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : ATORI AVOCATS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509009

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour de longue durée n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires applicables (téléservice ou guichet), mais par voie postale de manière irrégulière. En conséquence, aucun refus implicite faisant grief n'a pu naître, et la requête a été jugée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MORIN

23 décembre 2025