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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs obligatoires prévus par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988 ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GLORIES

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le mémoire en défense de la préfecture était recevable et a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

GUIDOT-IORIO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508603

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le mémoire en défense de la préfecture était recevable et a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUIDOT-IORIO

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, hors le cas spécifique de la perte d'un titre de séjour, la délivrance d'un tel visa relève d'une pratique discrétionnaire des autorités consulaires. La décision de refus, qui n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, a donc été validée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLAL CLORIS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602287

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux et d'injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante principale sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

20 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405167

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le licenciement pour insuffisance professionnelle d'une directrice d'un groupement d'intérêt public (GIP). Le tribunal a annulé la décision de licenciement, retenant notamment que la procédure était irrégulière, en particulier en raison d'un vice de forme lié à la convocation à l'entretien préalable qui mentionnait déjà la décision de licencier. La solution s'appuie sur les dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État, jugé applicable en l'espèce.

Avocat : ORIER AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603901

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement rejeté la demande de suspension, considérant que la convocation en préfecture pour une prise d'empreintes (intervenue après l'introduction de la requête) démontrait que l'administration instruisait la demande. Cette instruction en cours privait la requête de son objet et ne justifiait plus une mesure d'urgence, rendant la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non satisfaite. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), et référence aux articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE invoqués par la requérante.

Avocat : CLORIS

19 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500486

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATORI

19 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501280

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATORI

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et a estimé que, M. B... bénéficiant de la protection subsidiaire, c'était la procédure de réunification familiale (articles L. 561-1 et suivants du CESEDA) qui s'appliquait, et non celle du regroupement familial (articles L. 434-1 et suivants du CESEDA) invoquée par le requérant. La juridiction a ainsi considéré que le préfet avait correctement appliqué le droit en renvoyant l'épouse à solliciter un visa de long séjour auprès des autorités consulaires.

Avocat : BORIES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506114

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : MORIN

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502348

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était entachée d'irrégularité (envoi à une ancienne adresse malgré la déclaration d'un changement). Le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire, concernant notamment l'application de l'accord franco-algérien, à une audience ultérieure.

Avocat : CLORIS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABORIE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'examen de sa situation personnelle. Les moyens invoqués, fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante mongole. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légalement fondés, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'un réfugié. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLORIS

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant sri-lankais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601880

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : TRORIAL

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604183

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et que la condition d'urgence est remplie. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CLORIS

16 mars 2026