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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Braja Vesigne. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché de travaux routiers attribué au groupement Eurovia par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, le courrier de rejet et les échanges ultérieurs ayant permis à la société de connaître les motifs du rejet. S'agissant du moyen de dénaturation de l'offre, le juge a considéré qu'il s'agissait en réalité d'une contestation de l'appréciation portée par le pouvoir adjudicateur, laquelle ne relève pas du contrôle du juge du référé précontractuel.

Avocat : ATORI AVOCATS

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503199

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il s'est ensuite prononcé sur le fond, en appliquant notamment l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) est en cours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORIN

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... visant à annuler la décision de préemption du 20 décembre 2021 prise par la directrice générale de l'EPORA sur des parcelles aux Roches-de-Condrieu. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de projet réel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme avait été respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : JORION

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de séjour « passeport talent-salarié qualifié » et à des injonctions. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a défendu la cause. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, le certificat de résidence qui lui avait été accordé depuis le 20 octobre 2023. La juge a constaté que la requérante, malgré des convocations et démarches répétées, n'avait pu obtenir son titre de séjour, créant une situation d'urgence et de précarité. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas produit d'observations en défense. L'ordonnance s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

14 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01395

Avocat : ATORI AVOCATS;SELARL CARBONNIER - LAMAZE - RASLE & ASSOCIES

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge retient que la condition d'urgence est satisfaite, car l'absence de titre de séjour empêche la requérante de renouveler son contrat de mission. Il estime également que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MORIN

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512272

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant convoqué le requérant et lui ayant remis le récépissé sollicité, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BORIE

14 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500368

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B..., ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes invoqués, notamment la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CORIN

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514793

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 12 août 2025. Cet arrêté, pris par le maire de Kremlin-Bicêtre sur la base des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, imposait la fermeture à 20 heures d’une épicerie afin de lutter contre des troubles à l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la baisse de chiffre d’affaires invoquée par la société requérante ne présentant pas, en l’espèce, une gravité telle qu’elle justifierait une suspension immédiate de la mesure contestée.

Avocat : JORION AVOCATS

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BORIES

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., technicien supérieur en chef du développement durable, contestant trois arrêtés de la DRIEAT d’Île-de-France : une suspension initiale de quatre mois (26 avril 2023) et deux prolongations (8 septembre 2023 et 10 janvier 2024). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et de la présomption d'innocence, ainsi qu'une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de suspension conservatoire étaient justifiées au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ORIER AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chambourcy pour un projet de construction sur des parcelles classées en zone naturelle (Na) du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient l'illégalité de ce classement, notamment son incompatibilité avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone Na n'était pas incompatible avec le SDRIF, après une analyse globale de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma, et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519837

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée le 5 juillet 2025, n'avait pas fait naître de décision administrative susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

7 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00019

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour son fils mineur. Le tribunal constate que le requérant résidait à Cergy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CLORIS

6 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02202

Avocat : SORIN

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3