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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301271

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl de l’Hosté, qui contestait une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 18 250 euros pour avoir employé un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis par un procès-verbal de gendarmerie. La décision s'appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-1 du code du travail.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. A... justifiait d'une résidence continue et régulière en France depuis plus de cinq ans, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en vertu de l'article L. 251-2 du même code, et les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation ont été annulées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304047

Le Tribunal Administratif de Toulon annule le titre de perception émis le 11 avril 2023 par lequel le directeur départemental des finances publiques de l’Essonne imposait à la SARL de l’Hosté une contribution spéciale de 18 250 euros pour emploi d’un étranger sans titre de travail. La juridiction retient que le titre de perception ne comporte pas la signature de son auteur et que l’administration n’a pas produit l’état récapitulatif signé, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du B du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. Cette annulation pour vice de forme n’emporte pas extinction de la créance, l’administration pouvant régulariser le titre.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504203

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 portant invalidation de son permis de conduire pour perte totale de points. Le tribunal a constaté que, selon le relevé d'information intégral produit par le ministre, le capital de points était redevenu positif et que l'infraction litigieuse du 25 mars 2023 n'était plus mentionnée, établissant ainsi que la décision contestée avait été rapportée. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : MORIN

29 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02107

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle la ville de Paris a refusé à l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie Paris Ile de France (UMIH Paris IDF) une autorisation de changement d'usage d'un local d'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de la simple existence d'une condition suspensive dans le bail et de l'absence de démonstration d'une atteinte irréversible à sa situation économique. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ORIER

28 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la société immobilière 3F pour le changement de destination, la rénovation et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme, et a jugé que la notice architecturale était suffisamment précise sur l’insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés étant également écartés comme infondés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518233

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a estimé que l'attestation de dépôt de sa demande ne constituait pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite de refus au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir et la demande de suspension étaient irrecevables.

Avocat : CLORIS

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La juge des référés a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CLORIS

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404753

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Tarn-et-Garonne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GLORIES

24 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent de l'INSERM victime d'un accident de service en août 2020. Le juge a considéré que la mesure était utile car elle se rattache à un litige éventuel en réparation des préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels, distincts de l'allocation temporaire d'invalidité. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices corporels et leur lien avec l'accident. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement et la demande de frais irrépétibles de la requérante a été rejetée.

Avocat : LABORIE

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400125

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « salarié » de M. A..., ressortissant sri-lankais. La décision est annulée pour erreur manifeste d’appréciation, le requérant justifiant d’une activité professionnelle constante depuis 2016. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. Les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative sont notamment appliqués.

Avocat : CLORIS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l’État pour carence dans le contrôle de légalité des décisions de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Le requérant soutenait que l’État avait fauté en ne contestant pas le refus implicite de la région d’autoriser l’ouverture de lignes de transport, ce qui lui aurait causé un préjudice financier et écologique. Le tribunal a jugé que la demande d’indemnisation pour « déni de justice » liée à l’absence de suite donnée à une plainte pénale relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. Sur le fond, la requête a été rejetée comme infondée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’application des articles L. 3111-17 du code des transports ou des principes de liberté du commerce et de l’industrie.

Avocat : ORIER

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301324

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour comportement inapproprié. La juridiction a estimé que l'arrêté du 21 avril 2023 était suffisamment motivé en fait et que la procédure disciplinaire, fondée sur l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'avait pas méconnu le droit à communication du dossier. Le tribunal a notamment jugé que la non-communication de la lettre du 6 décembre 2022 était justifiée par la protection de l'agent l'ayant rédigée, et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Couverdure. Celle-ci contestait la passation d’un marché public par la commune du Raincy pour la fourniture et l’installation d’une bulle de tennis, en invoquant notamment une signature anticipée du contrat et l’irrégularité de l’offre retenue. Le juge a estimé que les manquements allégués n’étaient pas établis et que les conditions de l’article L. 551-18 du même code, permettant d’annuler un contrat pour méconnaissance des délais de signature, n’étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sur la base des dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GABORIT RUCKER

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517547

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Agence de la biomédecine refusant l’exportation de gamètes vers l’Espagne. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que leur projet parental ne pourrait être réalisé en France ou en Espagne dans un délai raisonnable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’assistance médicale à la procréation et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ORIER AVOCATS

21 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01296

Avocat : DIANI FLORIAN AVOCATS

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)