LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402492

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 26 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Saisi au fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409675

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail visé. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation des ressortissants algériens étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et non établie de l'intéressé en France.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORIA ONDINE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200332

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Puy-de-Dôme du 11 janvier 2022 l’assignant à résidence pour six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 21 février 2025.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

21 février 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500209

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GLORIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 4 juillet 2020 par le maire de Flumet à la société Atrium pour une résidence de tourisme. Les requérants contestaient notamment la légalité de la révision du plan local d'urbanisme ayant classé le terrain en zone constructible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté l'exception d'illégalité de la délibération du 9 mars 2020 portant révision du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAYET-MORICE

20 février 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400720

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme F, ressortissante haïtienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Martinique le 4 novembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, l'absence d'examen de sa situation personnelle liée au handicap de son enfant placé à l'aide sociale à l'enfance, et les risques encourus en cas de retour en Haïti. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CORIN

20 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400744

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant haïtien, contre les décisions du préfet de la Martinique du 3 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé et de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique et en application des textes susvisés, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORIN

20 février 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21924

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

18 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306657

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU CGRE Commandre Guillaume Real Estate, qui contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui verser directement les allocations logement de ses locataires en raison d'impayés. Le tribunal a jugé que l'impayé, constitué d'un seul mois de loyer, ne remplissait pas la condition légale d'un montant au moins égal à deux fois le loyer mensuel brut, conformément à l'article R. 824-1 du code de la construction et de l'habitation. De plus, les locataires ayant quitté le logement, ils ne bénéficiaient plus d'allocations, rendant impossible le versement direct. La demande d'indemnisation et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : WENDY SORIANO

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307881

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, ressortissante malienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder les conditions matérielles d'accueil à son fils mineur, au motif qu'elle présentait une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 10 mars 2023, au motif que cette décision avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours préalable formé par Mme C le 15 juillet 2023. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIDOT-IORIO

14 février 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489232

Avocat : LORIT

14 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489232.20250214• 1ère et 4ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans enfant, et n'ayant pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Algérie. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le risque de soustraction étant établi en raison du maintien irrégulier sur le territoire. Les décisions subséquentes (interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées par voie de conséquence.

Avocat : CLORIS

13 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121389

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Limflow, société spécialisée dans les dispositifs médicaux, afin d'obtenir le remboursement partiel du crédit d'impôt recherche (CIR) qui lui a été refusé pour les années 2020 et 2021, à hauteur de 583 809 euros et 555 324 euros. La société contestait notamment la régularité de l'expertise réalisée par le ministère de la Recherche et l'éligibilité de ses projets et des dépenses de sous-traitance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expertise était régulière et que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles au CIR. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 244 quater B) et du livre des procédures fiscales (articles L. 45 B et R. 45 B-1).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305020

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. La décision d'invalidation du 8 février 2022 ayant été abrogée avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables. Concernant les retraits de points, le tribunal a relevé que l'infraction du 16 octobre 2022 n'avait pas entraîné de retrait, et que pour celles du 12 juillet 2020 et du 21 août 2020, les formalités d'information prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées ou étaient sans incidence en raison d'une condamnation pénale définitive. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

10 février 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212103

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que son intégration professionnelle, marquée par une période de chômage, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLORIS

7 février 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202247

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de Carqueiranne du 3 mars 2022 retirant une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, ainsi que le rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur le risque d'incendie, tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était infondé. Il a estimé que la seule situation de la parcelle en zone de risque feu de forêt ne suffisait pas à caractériser un danger pour la sécurité publique, et que la commune n'avait pas démontré que l'installation elle-même aggravait ce risque. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : ORIER Justine

7 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et que la demande n'était pas abusive ou dilatoire, le requérant ayant produit des éléments nouveaux (bulletins de paie). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

6 février 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201223

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C, agent de la commune de Nîmes, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant de la dégradation de son état de santé. La requérante imputait cette dégradation à une faute de la commune pour ne pas l'avoir protégée des conséquences d'une modification de son cycle de travail en 2016. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la prescription quadriennale, car la réclamation préalable de Mme C, formée le 21 décembre 2021, était intervenue après l'expiration du délai de quatre ans courant à compter de la modification de son cycle de travail en décembre 2016. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables.

Avocat : UHRY D'ORIA GRENIER

6 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104098

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GFR Beauregard contre le refus de permis de construire un préau à Louzes. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un hameau peu dense et éloigné du bourg, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune. En application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole, car le préau devait servir au stationnement de véhicules utilitaires, sans lien direct avec l'activité agricole. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JORION

6 février 2025• 6ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200417

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, contestant la légalité de la révision de la carte communale de Cipières, approuvée par une délibération du conseil municipal du 26 juillet 2021 et un arrêté préfectoral du 20 septembre 2021. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient principalement le classement de leurs terrains en zone constructible, invoquant des vices de procédure (délégations de vote, signature de la délibération, convocation, concertation) et une erreur manifeste d'appréciation. La commune et le préfet ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

5 février 2025• 4ème Chambre