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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de logement indigne. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'absence de convocation et de récépissé constitue une situation d'urgence et une mesure utile. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous huit jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BORIE

21 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501260

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mai 2025 pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant arménien. Le juge a constaté que la condition d'urgence, inhérente à une mesure d'expulsion, était remplie compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 5 ans et de son ancrage familial et scolaire. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESROCHES MARJORIE

21 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302145

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier Henri Laborit la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Ce désistement faisait suite au retrait de la décision attaquée par l’administration. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 761-2 du même code.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

18 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500523

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier de M. A (depuis juin 2020) et de son activité professionnelle récente (moins de trois ans) dans un emploi non qualifié.

Avocat : MORIN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2202154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agent contractuel de la commune de Gagny, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et demandait réparation de divers préjudices liés à la perte de son emploi. La requérante invoquait notamment une faute de la commune pour non-respect du préavis, absence d’indemnité de licenciement et de congés payés, ainsi qu’un préjudice moral et financier. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur la directive 1999/70/CE, les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale, ainsi que sur le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : MAGNIER-MORIGNAT EVELYNE

15 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504733

Avocat : JORION

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504733.20250715• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01701

Avocat : AMADORI LISA

15 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Grenoble Alpes Métropole, qui demandait à être remboursée de la moitié des sommes versées suite à un précédent jugement la déclarant responsable de dégradations immobilières, en imputant une part de responsabilité à la commune de Varces-Allières-et-Risset. Le tribunal a jugé que les désordres provenaient principalement d'un défaut de conception du réseau d'eaux pluviales et du ralentisseur, imputable à la métropole, tandis que le défaut de nettoyage des avaloirs par la commune n'était qu'une cause accessoire. En conséquence, la responsabilité de la commune a été fixée à 20 %, la condamnant à verser 3 764,33 euros à Grenoble Alpes Métropole, sur le fondement des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : LABORIE

11 juillet 2025• Juge unique 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510755

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de délivrance effective d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MORIN

11 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Paris Habitat OPH. Cette demande visait à prescrire une expertise technique pour les travaux de réhabilitation d'immeubles rue Edgar Poe à Paris, en raison de leur ampleur et de leur réalisation en milieu urbain occupé. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de réaliser des constats avant, pendant et après les travaux, et de rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages. L'expert reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux, et sa mission pourra se poursuivre à l'initiative du demandeur en cas de survenance de dommages.

Avocat : ORIER

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410322

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale libre du Lavachet d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Tignes à la société STGM. En cours d'instance, la commune a indiqué que l'arrêté contesté avait été retiré, et l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03418

Avocat : SORIN

10 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00641

Avocat : MORIN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01520

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. Le tribunal a jugé que l’activité de location meublée de courte durée exercée par M. B constituait une activité économique au sens de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, l’administration a commis une erreur de droit en rejetant sa demande au motif que cette activité n’était pas professionnelle. Les décisions des 2 et 18 juin 2021 ont donc été annulées.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01066

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01087

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508274

**Sujet principal :** Demande d'injonction à l'encontre du maire de Belleville-en-Beaujolais pour faire cesser des occupations et installations illicites sur un terrain voisin (container maritime, dépôts, activités de moto-cross). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté l'existence d'une décision implicite de rejet du maire faisant obstacle à la mesure sollicitée, et l'absence d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-3.

Avocat : MORISSON-CARDINAUD

9 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01669

Avocat : LABORIE

7 juillet 2025• Juge des référés