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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603401

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de quatre décisions administratives (suspension de traitement, mutation d'office, suspension conservatoire et nouvelle affectation) prises à l'encontre d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment car la privation de rémunération n'excède pas un mois pour certaines mesures et n'est pas immédiate pour d'autres. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601442

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération autorisant un droit de préemption urbain. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée puisque le droit de préemption n'a pas encore été exercé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JORION

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600845

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de payer émanant d'un comptable public. Le juge a constaté l'absence de requête au fond distincte introduite préalablement, ce qui rend la demande de suspension manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur contractuel handicapé demandant l'annulation de deux arrêtés modifiant son affectation. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises par la rectrice de l'académie de Nantes, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits tirés de son contrat, et que le recours était irrecevable car tardif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nature des actes administratifs.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509620

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et considère que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, malgré une présence de onze ans en France, n'étaient pas remplies.

Avocat : GUIDOT-IORIO

3 mars 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606241

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions de l'université Paris Cité fixant les modalités d'une sanction disciplinaire. Le juge estime que le requérant, un maître de conférences, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il admet lui-même que la sanction serait légale jusqu'à une certaine date. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'urgence.

Avocat : ORIER

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601372

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette une demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge estime que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies, notamment au regard de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. La demande subsidiaire d’injonction de proposer un hébergement d’urgence est également rejetée.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509065

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 qui refusait sa régularisation et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la circonstance de la présence d'un enfant français ne créait pas, en l'espèce, un droit au séjour méconnu par l'administration.

Avocat : SORIA

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520661

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé de la Clinique de l'Anjou. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice économique allégué étant insuffisant pour justifier une mesure conservatoire. Les décisions attaquées sont les autorisations accordées par l'ARS des Pays de la Loire au CHU d'Angers et à l'ICO, ainsi que le refus opposé à la clinique, concernant l'activité de chirurgie oncologique gynécologique complexe.

Avocat : LORIT

25 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602340

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Techno Pneus Auto. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du sous-préfet d'Istres du 8 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son garage pour six mois, en raison de la découverte de pièces détachées aux numéros limés et de l'absence de livret de police. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la société n'ayant pas justifié de sa situation financière exacte. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (motivation insuffisante, erreur de fait, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, l'action administrative étant autonome de l'action pénale et les faits étant établis.

Avocat : MORI-CERRO

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... divorcée B..., ressortissante arménienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident de dix ans (absence du nom marital). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un an et demi après la délivrance du titre pour saisir le juge des référés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602767

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police lui refusant l'agrément en qualité d'agent de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité procédurale, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500625

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme H... M..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de son entrée et de son maintien irréguliers sur le territoire.

Avocat : CORIN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328411

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.

Avocat : JORION

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre