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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601372

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette une demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge estime que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies, notamment au regard de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. La demande subsidiaire d’injonction de proposer un hébergement d’urgence est également rejetée.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303921

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé deux requêtes concernant la contestation par une allocataire d'indus de prestations sociales (APL, prime de fin d'année, allocation de logement familial, prime d'activité) notifiés par la CAF de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale de la CAF du 16 mars 2021, cette dernière ayant été remplacée par une décision de la commission de recours amiable du 7 juin 2021. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation de la décision initiale, fondé sur les articles R. 611-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les codes de la construction et de l'habitation et de la sécurité sociale.

Avocat : SORIN

2 mars 2026• 12eme chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501679

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : DORIER-SAMMUT

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00017

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008440

**Sujet principal** : La société SADE-CGTH conteste, devant le Tribunal Administratif de Lille, un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération du Boulonnais pour le recouvrement de pénalités de retard dans l'exécution d'un marché public de travaux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, en prévoyant explicitement que les pénalités de retard peuvent être appliquées sur l'ensemble du marché ou de la tranche considérée pour les délais partiels, a valablement dérogé au principe d'unicité du décompte général et définitif. Par conséquent, l'émission du titre de recettes avant l'établissement du décompte final est régulière. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les stipulations du CCAP du marché, interprétées comme dérogeant à l'article 13.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, et sur les principes généraux du droit des marchés publics concernant l'application des pénalités de retard.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507510

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme A... E... concernant la prise en charge de leur enfant par le CHU de Montpellier le 12 septembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert inclut l'évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science, la recherche d'éventuelles fautes médicales, et la détermination des préjudices en lien avec les manquements retenus. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant cette formalité.

Avocat : GABORIT

26 février 2026
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600997

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 29 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans toutefois préciser le sens de sa décision finale sur l'ensemble des conclusions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un rejet des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509065

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 qui refusait sa régularisation et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la circonstance de la présence d'un enfant français ne créait pas, en l'espèce, un droit au séjour méconnu par l'administration.

Avocat : SORIA

26 février 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01181

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01183

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02577

Avocat : GLORIES

25 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520661

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé de la Clinique de l'Anjou. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice économique allégué étant insuffisant pour justifier une mesure conservatoire. Les décisions attaquées sont les autorisations accordées par l'ARS des Pays de la Loire au CHU d'Angers et à l'ICO, ainsi que le refus opposé à la clinique, concernant l'activité de chirurgie oncologique gynécologique complexe.

Avocat : LORIT

25 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01182

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414939

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.

Avocat : CLORIS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO