LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ORIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer des documents provisoires. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne dispose pas d'un pouvoir général d'injonction à titre principal, mais seulement pour assurer l'exécution de ses propres décisions. En l'absence de décision administrative préalable attaquée et de moyen formulé, la demande d'injonction présentée à titre principal était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516117

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI 555 Saint Pierre. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'octroyer le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre de son immeuble à Marseille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, et de l'absence de démonstration d'un risque grave et immédiat pour la sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de la demande.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATORI AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536205

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes sur sa situation personnelle, familiale et administrative, permettant d'apprécier concrètement les effets de la décision. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535147

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... C..., ressortissant brésilien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision du CNAPS lui refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05329

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’appliquer un arrêté réglementant la circulation sur une voie communale et de se substituer aux maires concernés. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Maen Roch présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui remettre un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité le 4 novembre 2025. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401181

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 autorisant un projet d’aménagement à Morne-à-l’Eau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les associations requérantes n’avaient pas notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement, cette formalité étant prescrite à peine d’irrecevabilité.

Avocat : VICTORIA

18 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les litiges relatifs aux amendes forfaitaires pour infractions au code de la route relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : DORIER-SAMMUT

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518167

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de deux titres de perception émis par le rectorat de Créteil pour le recouvrement de trop-perçus de rémunération. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, déjà déposée par M. A..., avait, par application d’un principe général du droit, un effet suspensif sur le recouvrement forcé, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue repose sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : VERALLO BORIVANT

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion du territoire français. Le juge constate que l'arrêté du 18 juillet 2025 avait déjà été exécuté à la date d'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête de M. B... est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SORIA

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518056

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a considéré que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte au droit à une vie familiale normale n'était pas manifestement illégale au regard de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné (viol et agressions sexuelles sur mineure). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que la menace grave pour l'ordre public justifiait la mesure d'expulsion.

Avocat : SORIA

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et familiale, vingt-quatre ans après son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLORIS

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Vendôme Res d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de reclasser sa résidence hôtelière en établissement recevant du public de type O de 4e catégorie. Par un mémoire du 24 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : ORIER

12 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02637

Avocat : JACQUIN FLORIANE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535313

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de renouvellement de gel des avoirs pris à l'encontre de M. A... par les ministres de l'économie et de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (résiliation d'un contrat d'assurance, risque de blocage des comptes) résultant de sa propre situation et non d'un préjudice grave et immédiat imputable à la décision. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

11 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514703

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales (impossibilité de travailler ou de voyager, risque de rétention) sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CLORIS SOLAL

11 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de la Sarthe le 21 décembre 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne pouvant être éloigné vers la Syrie en l'absence de laissez-passer consulaire et de "routing" sollicité. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux libertés fondamentales invoquées, notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les risques encourus en Syrie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : ORIER AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530514

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A...-Morales contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé pour les litiges relatifs aux décisions de police. Constatant que le requérant était domicilié à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : MORIN

11 décembre 2025