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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401006

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Marseille, concerne la contestation par M. B, étudiant en soins infirmiers, d'une décision d'exclusion définitive de 18 mois prise par l'IFSI privé de La Blancarde. Le juge rappelle que si les instituts de formation en soins infirmiers participent au service public, les sanctions disciplinaires qu'ils prononcent ne sont des actes administratifs que si elles procèdent de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Or, en application de l'arrêté du 21 avril 2007, ces mesures disciplinaires ne relèvent pas d'une telle prérogative. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATORI AVOCATS

19 août 2024
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2001156

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de la SARL Transit Mahorais de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la société Mayotte Channel Gateway (MCG), concernant le remboursement de redevances d'occupation de lots portuaires. La société MCG s'étant également désistée de ses conclusions reconventionnelles, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

JORION

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 août 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401500

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance à une personne mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'inapplicabilité des dispositions de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure aux mineurs, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AMÉLIE MORINEAU

16 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409881

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, mineur, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 16 juillet 2024 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de transmission au Conseil d’État de la question prioritaire de constitutionnalité relative aux articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, au motif que la question n’était pas nouvelle et ne présentait pas un caractère sérieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué, jugeant que les dispositions du code de la sécurité intérieure ne permettent pas d’édicter des MICAS à l’encontre d’un mineur, en l’absence de disposition expresse en ce sens, et que la mesure méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MORINEAU

16 août 2024• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400542

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, une désignation d'Haïti comme pays de destination, et un placement en rétention administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-6 et L. 612-10 pour l'interdiction de retour, et L. 721-4 pour le pays de renvoi.

Avocat : CORIN

16 août 2024• Juge Unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401932

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2024 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier universitaire de Poitiers a révoqué M. B, aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation financière suffisamment précaire au regard de ses ressources et de celles de son épouse. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à un procès équitable (article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme) et du caractère non établi ou disproportionné des faits, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

14 août 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400949

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CGTS. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de transport scolaire, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité, du fait de l'intervention du pouvoir adjudicateur dans la procédure de redressement judiciaire de l'attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'il s'agissait d'un troisième référé précontractuel sur la même procédure sans moyen nouveau, et que la société requérante, classée quatrième, ne justifiait pas d'un intérêt à agir.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 août 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400950

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Voyageurs. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de transport scolaire, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité, au motif que le pouvoir adjudicateur serait intervenu pour favoriser la société attributaire en redressement judiciaire. Le juge a considéré la requête irrecevable, s'agissant d'un troisième référé sur la même procédure sans moyen nouveau, et a également estimé que la société requérante, classée en troisième ou neuvième position, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La demande a donc été rejetée.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 août 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400951

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sofavita. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de transport scolaire attribué par le syndicat mixte des transports du Petit Cul de Sac Marin, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité. Le juge a considéré la requête irrecevable, faute pour la société requérante de soulever des moyens nouveaux par rapport à des recours antérieurs portant sur la même procédure. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405625

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 7 mars 2024 réglementant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit et la vente à emporter d'alcool. Les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'urgence, faute de justifier d'une atteinte grave et immédiate à leur situation financière, notamment en ne prouvant pas détenir les licences nécessaires ni produire d'éléments comptables récents. La condition d'urgence n'étant pas remplie, le juge n'a pas examiné les moyens de légalité soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion). La requête est donc rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

9 août 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303765

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

5 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402969

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des articles L. 612-2 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLORIES

2 août 2024• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404177

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision de la maire de Grand-Fougeray refusant d'user de ses pouvoirs de police (CGCT, art. L. 2212-2 et L. 2213-24) face à l'état de la propriété voisine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'un danger grave et imminent pour la sécurité publique ou celle de la requérante, les désordres invoqués relevant davantage d'un litige de voisinage. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

2 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402980

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLORIES

2 août 2024• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1900799

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné le 14 mars 2019 pour étendre sa mission d'expertise. Cette extension concerne la parcelle K n°68 à Bois-Colombes ainsi que plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés Emmaüs Habitat, Eiffage Construction, A26 BLM et COTEC Coordination Technique du Bâtiment. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'étendre une expertise à des questions techniques ou à des personnes non initialement parties, dès lors que la mesure est utile et non contestée.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

1 août 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306389

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

31 juillet 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304563

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

25 juillet 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490940

Avocat : VICTORIA

25 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490940.20240725• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490961

Avocat : VICTORIA

25 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490961.20240725• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490967

Avocat : VICTORIA

25 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490967.20240725• 1ère chambre jugeant seule