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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEREffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600671

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du groupement d’entreprises BMJ, LDTP et SOTRAG CARAIBES visant à suspendre l’exécution des contrats attribués pour les lots n°1 et n°14 du marché de construction du groupe scolaire Cornet à Petit-Canal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le préjudice financier invoqué par le groupement, représentant 10 % de son chiffre d’affaires, ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation du rejet des offres, de l’irrégularité du règlement de consultation ou de la méconnaissance de l’article L. 2141-2 du code de la commande publique, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des contrats.

Avocat : ORIER AVOCATS

1 juin 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405167

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le licenciement pour insuffisance professionnelle d'une directrice d'un groupement d'intérêt public (GIP). Le tribunal a annulé la décision de licenciement, retenant notamment que la procédure était irrégulière, en particulier en raison d'un vice de forme lié à la convocation à l'entretien préalable qui mentionnait déjà la décision de licencier. La solution s'appuie sur les dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État, jugé applicable en l'espèce.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORIER AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601360

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé de la fermeture administrative de l'établissement « Le Campus Café », ordonnée par arrêté préfectoral. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure, notamment sur les faits de facilitation de trafic de stupéfiants justifiant la fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 333-2 et L. 333-3 du code de la sécurité intérieure, et le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que caractérisée par des difficultés financières, ne pouvait à elle seule justifier la suspension en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : ORIER AVOCATS

16 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600368

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un référé-suspension et d'une injonction concernant le refus de permis de construire d'un restaurant McDonald's à Cayenne. La société requérante invoquait notamment la naissance d'un permis tacite et des vices de procédure dans le retrait de celui-ci par l'arrêté municipal. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501679

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : DORIER-SAMMUT

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602767

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police lui refusant l'agrément en qualité d'agent de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité procédurale, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l'association ASPAS, qui reprochait à l'État des carences dans l'exercice de sa police de la chasse et demandait une indemnisation symbolique ainsi qu'une injonction à agir. La juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner à l'État d'édicter de nouvelles mesures réglementaires, relevant que de telles demandes relevaient, le cas échéant, du pouvoir législatif. Elle a également jugé que les griefs concernant les schémas départementaux de gestion cynégétique relevaient de la compétence des tribunaux administratifs territoriaux concernés.

Avocat : ORIER

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un agent contre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge a estimé que la mesure, motivée par la gravité des faits reprochés (mise en examen pour viols en réunion et traite des êtres humains) et la nécessité de préserver le service, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.

Avocat : ORIER AVOCATS

2 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601197

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel la ville de Paris a refusé d'autoriser la transformation d'un local commercial en hébergement touristique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant elle-même placée dans une situation d'urgence en concluant une promesse de vente avant d'avoir obtenu l'autorisation administrative nécessaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600102

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a révoqué M. B... de ses fonctions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’incompétence du signataire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 2 octobre 2025 par lequel la ministre de l'Éducation nationale a mis fin au stage de M. C..., professeur agrégé stagiaire, et l'a réintégré dans son corps d'origine. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la baisse substantielle de revenus et de la situation personnelle et financière précaire du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ORIER RISSER AVOCATS

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., technicien supérieur en chef du développement durable, contestant trois arrêtés de la DRIEAT d’Île-de-France : une suspension initiale de quatre mois (26 avril 2023) et deux prolongations (8 septembre 2023 et 10 janvier 2024). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et de la présomption d'innocence, ainsi qu'une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de suspension conservatoire étaient justifiées au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ORIER AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500159

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... C... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation spécifique de solidarité (ASS) pour un mois. Le tribunal a jugé que la décision initiale de radiation du 24 juin 2024 était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la garantie prévue à l’article R. 5412-7 du code du travail, car il avait été informé préalablement de la mesure envisagée. Enfin, le tribunal a considéré que France Travail n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en radiant M. C... pour insuffisance de démarches de recherche d’emploi.

Avocat : DORIER-SAMMUT

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508191

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A..., agent public, qui sollicitait le remboursement de ses condamnations civiles et frais de procès par la commune de Tignieu-Jameyzieu au titre de la protection fonctionnelle. Le juge estime que la créance invoquée est sérieusement contestable, dès lors que les faits de harcèlement moral pour lesquels M. A... a été condamné pénalement sont susceptibles d'être qualifiés de faute personnelle détachable du service, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 134-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : ORIER AVOCATS

31 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l’État pour carence dans le contrôle de légalité des décisions de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Le requérant soutenait que l’État avait fauté en ne contestant pas le refus implicite de la région d’autoriser l’ouverture de lignes de transport, ce qui lui aurait causé un préjudice financier et écologique. Le tribunal a jugé que la demande d’indemnisation pour « déni de justice » liée à l’absence de suite donnée à une plainte pénale relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. Sur le fond, la requête a été rejetée comme infondée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’application des articles L. 3111-17 du code des transports ou des principes de liberté du commerce et de l’industrie.

Avocat : ORIER

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle la directrice de l’Institut national du service public (INSP) a refusé à Mme C... de participer à la procédure de sortie de sa promotion et a prolongé sa formation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure du comité d’aptitude, défaut d’aménagement, erreur manifeste d’appréciation) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ORIER AVOCATS

17 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215985

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Can d’un litige en plein contentieux l’opposant à SNCF Réseau concernant l’exécution d’un marché de travaux. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices (réduction des délais, surcoûts, prestations supplémentaires) et la suppression d’une ligne du décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Can et l’a condamnée à verser à SNCF Réseau la somme de 17 689,08 euros TTC pour le solde du marché, assortie des intérêts au taux légal. Cette solution a été retenue après application des principes du droit de la commande publique, notamment en matière d’exécution des marchés et de décompte général.

Avocat : ORIER

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait la décision du conseil d'administration du collège Évariste Galois lui retirant son logement de fonction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance du contradictoire, vice de procédure, défaut de motivation, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie.

Avocat : ORIER

22 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510181

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les consorts E d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du service interacadémique des examens et concours d’Île-de-France refusant la communication du relevé de notes du baccalauréat. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 11 août 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514951

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de titulariser M. C dans le corps des professeurs agrégés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (baisse de revenus, charges, santé, thèse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ORIER RISSER AVOCATS

4 septembre 2025