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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEREffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600671

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du groupement d’entreprises BMJ, LDTP et SOTRAG CARAIBES visant à suspendre l’exécution des contrats attribués pour les lots n°1 et n°14 du marché de construction du groupe scolaire Cornet à Petit-Canal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le préjudice financier invoqué par le groupement, représentant 10 % de son chiffre d’affaires, ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation du rejet des offres, de l’irrégularité du règlement de consultation ou de la méconnaissance de l’article L. 2141-2 du code de la commande publique, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des contrats.

Avocat : ORIER AVOCATS

1 juin 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405167

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le licenciement pour insuffisance professionnelle d'une directrice d'un groupement d'intérêt public (GIP). Le tribunal a annulé la décision de licenciement, retenant notamment que la procédure était irrégulière, en particulier en raison d'un vice de forme lié à la convocation à l'entretien préalable qui mentionnait déjà la décision de licencier. La solution s'appuie sur les dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État, jugé applicable en l'espèce.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORIER AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601360

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé de la fermeture administrative de l'établissement « Le Campus Café », ordonnée par arrêté préfectoral. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure, notamment sur les faits de facilitation de trafic de stupéfiants justifiant la fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 333-2 et L. 333-3 du code de la sécurité intérieure, et le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que caractérisée par des difficultés financières, ne pouvait à elle seule justifier la suspension en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : ORIER AVOCATS

16 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00643

Avocat : ORIER AVOCATS

13 mars 2026• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600368

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un référé-suspension et d'une injonction concernant le refus de permis de construire d'un restaurant McDonald's à Cayenne. La société requérante invoquait notamment la naissance d'un permis tacite et des vices de procédure dans le retrait de celui-ci par l'arrêté municipal. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603401

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de quatre décisions administratives (suspension de traitement, mutation d'office, suspension conservatoire et nouvelle affectation) prises à l'encontre d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment car la privation de rémunération n'excède pas un mois pour certaines mesures et n'est pas immédiate pour d'autres. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606241

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions de l'université Paris Cité fixant les modalités d'une sanction disciplinaire. Le juge estime que le requérant, un maître de conférences, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il admet lui-même que la sanction serait légale jusqu'à une certaine date. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'urgence.

Avocat : ORIER

3 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501679

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : DORIER-SAMMUT

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602767

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police lui refusant l'agrément en qualité d'agent de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité procédurale, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l'association ASPAS, qui reprochait à l'État des carences dans l'exercice de sa police de la chasse et demandait une indemnisation symbolique ainsi qu'une injonction à agir. La juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner à l'État d'édicter de nouvelles mesures réglementaires, relevant que de telles demandes relevaient, le cas échéant, du pouvoir législatif. Elle a également jugé que les griefs concernant les schémas départementaux de gestion cynégétique relevaient de la compétence des tribunaux administratifs territoriaux concernés.

Avocat : ORIER

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529876

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie Paris IDF de son recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris de délivrer une autorisation de changement d'usage d'un local. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : ORIER

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535603

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d’office du requérant, M. B..., qui contestait une sanction d'exclusion de deux ans prononcée par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal constate que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire, ne l'a pas produit malgré une mise en demeure. Il applique en conséquence l'article R. 612-5 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un tel défaut entraîne un désistement d'office.

Avocat : ORIER

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un agent contre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge a estimé que la mesure, motivée par la gravité des faits reprochés (mise en examen pour viols en réunion et traite des êtres humains) et la nécessité de préserver le service, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.

Avocat : ORIER AVOCATS

2 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601197

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel la ville de Paris a refusé d'autoriser la transformation d'un local commercial en hébergement touristique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant elle-même placée dans une situation d'urgence en concluant une promesse de vente avant d'avoir obtenu l'autorisation administrative nécessaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600102

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a révoqué M. B... de ses fonctions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’incompétence du signataire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502284

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société 3BA de sa requête en annulation de la procédure de passation de lots d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La société contestait notamment le rejet de son offre, l’insuffisance de motivation de ce rejet et l’irrégularité du critère technique. L’ordonnance constate le désistement et rejette les conclusions de la collectivité territoriale de Guyane au titre des frais d’instance.

Avocat : ORIER AVOCATS

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les litiges relatifs aux amendes forfaitaires pour infractions au code de la route relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : DORIER-SAMMUT

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Vendôme Res d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de reclasser sa résidence hôtelière en établissement recevant du public de type O de 4e catégorie. Par un mémoire du 24 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : ORIER

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de la Sarthe le 21 décembre 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne pouvant être éloigné vers la Syrie en l'absence de laissez-passer consulaire et de "routing" sollicité. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux libertés fondamentales invoquées, notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les risques encourus en Syrie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : ORIER AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535313

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de renouvellement de gel des avoirs pris à l'encontre de M. A... par les ministres de l'économie et de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (résiliation d'un contrat d'assurance, risque de blocage des comptes) résultant de sa propre situation et non d'un préjudice grave et immédiat imputable à la décision. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

11 décembre 2025