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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OSTEREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400602

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une délibération municipale de Caromb modifiant le régime indemnitaire (RIFSEEP) de ses agents. Le tribunal a jugé que le requérant, en sa qualité de contribuable, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que la délibération litigieuse, qui instaurait un forfait complémentaire annuel, n'était pas illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui autorisent les collectivités à fixer des régimes indemnitaires dans la limite de ceux de l'État et en tenant compte de l'engagement professionnel.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

13 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402873

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C... contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 mai 2019, où un scanner préconisé n'a pas été réalisé, ce qui a contribué à une nécrose cutanée. La juridiction a retenu une responsabilité partielle des HUS, limitée à 40 %, estimant que la nécrose était déjà inévitable en raison d'une compression antérieure par un autre établissement. En conséquence, le tribunal a condamné les HUS à verser à M. C... une indemnité réduite pour ses préjudices (notamment souffrances endurées et préjudice esthétique permanent) et à la CPAM du Bas-Rhin la somme de 1 361,44 euros au titre des débours, avec intérêts. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

13 janvier 2026• 5e chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501231

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Cœur de Nacre d'une demande d'expertise relative à de nouveaux désordres (infiltrations, défauts d'étanchéité) affectant le centre aquatique Aquanacre, postérieurement à une première expertise ordonnée en 2017 et à l'octroi d'une provision en 2021. Plusieurs constructeurs et assureurs ont opposé la prescription décennale, arguant que la réception des travaux datait du 14 avril 2012 et que ces désordres étaient distincts de ceux déjà expertisés et indemnisés. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, jugeant que la mesure n'était pas utile dès lors que la communauté de communes ne démontrait pas que les désordres constatés en 2023 étaient en lien avec ceux ayant justifié la précédente expertise, et que l'action en garantie décennale apparaissait manifestement prescrite.

Avocat : ASSOCIATION COSTER BAZELAIRE

8 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00917

Avocat : SCP PENARD-OOSTERLYNCK

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514950

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, M. B... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, car il sollicitait un changement de statut, et il n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOSTER HARIR

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514651

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que sa situation était régie par les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOSTER HARIR

15 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504981

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cabrières d'Avignon restreignant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit. Les requérants, qui n'exploitaient pas encore leur commerce, n'ont pas démontré que l'interdiction d'ouvrir entre 20h et 8h compromettait la viabilité économique de leur activité, ni justifié d'une perte de chiffre d'affaires imminente. Faute d'établir l'urgence, condition nécessaire à la suspension, la requête est rejetée sans examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503385

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision tacite du maire de Sault autorisant un projet de construction. En cours d’instance, le bénéficiaire de l’autorisation a renoncé à son projet, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

25 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions des 1er décembre 2023 et 19 juin 2024 par lesquelles le maire de Mollkirch avait procédé à la liquidation partielle d'astreintes pour non-exécution des travaux prescrits par un arrêté de péril ordinaire du 21 février 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial, qui fixait le montant de l'astreinte et son point de départ, constituait une base légale suffisante pour les décisions de liquidation ultérieures, et que ces dernières étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le montant des astreintes était justifié, M. B... n'établissant pas avoir réalisé les travaux prescrits ni rencontré d'obstacles insurmontables. Les conclusions tendant à la décharge des sommes ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de titres exécutoires émis, et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

25 novembre 2025• 5e chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303221

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... et des époux E... demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2023 par lequel le maire de Malaucène ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. B... E... pour des aménagements sur la parcelle AP n° 808. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA 3 et UA 7 du PLU, code de l'urbanisme) et des servitudes, ainsi que des atteintes à leurs droits réels. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02749

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme C... contre le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a d'abord jugé que la décision initiale du 27 avril 2023 était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision du 14 septembre 2023 prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas l'attribution de la carte au regard des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SCP D'AVOCATS DECOSTER, CORRET, DELOZIERE

22 octobre 2025• juge unique (3)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503987

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant l'affectation de leur fils en seconde professionnelle au lycée Victor Hugo de Carpentras. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été en situation de décrochage scolaire l'année précédente et ayant refusé un programme de réorientation proposé par l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'a été caractérisée.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

26 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501068

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l’Eurl BF Epicerie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluce ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

23 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01584

Avocat : SELARL GAILLARD OSTER ASSOCIES

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503379

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Orange fixant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 8h pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité économique était compromise de manière suffisamment grave et immédiate par cette mesure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

27 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504505

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du CESEDA, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOSTER HARIR

21 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403031

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orange ordonnant la fermeture des épiceries de nuit en centre-ville de 22h à 7h du 1er avril au 31 octobre. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Orange a été condamnée à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

20 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205510

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres exécutoires émis par la trésorerie hospitalière de Lille pour le recouvrement de pensions alimentaires dues à un EHPAD. En cours d’instance, l’EHPAD a annulé les titres contestés et la trésorerie a confirmé l’absence de créance, rendant la requête sans objet. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et statue sur les demandes accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS DECOSTER, CORRET, DELOZIERE

14 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre