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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400596

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le refus était fondé sur une condamnation pénale pour violences conjugales et outrages, jugée incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence d'inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, étaient manifestement inopérants ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499301

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499301.20251126• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507768

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507768.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508850

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508850.20251126• 10ème et 9ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507605

Saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission académique de Bordeaux rejetant son recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant, le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation du handicap, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

25 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503471

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la menace à l'ordre public. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, l'intéressé n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Irak. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans a été validée, le tribunal considérant qu'elle était proportionnée au regard de l'entrée irrégulière, du maintien en situation irrégulière et de la menace à l'ordre public.

Avocat : COTTET

24 novembre 2025• étrangers JU
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506195

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503594

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que la signataire était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... pour contester le retrait de leur agrément d'assistant familial prononcé le 26 janvier 2023 par le président du conseil départemental de la Sarthe. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa propre requête, et en tant qu'ayant-droit de son épouse décédée, il a également abandonné la requête de celle-ci. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

Avocat : POTTERIE

18 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503275

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par des parents demandant la suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux, qui confirmait le refus du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques de les autoriser à instruire leur fille en famille. Pour justifier l’urgence, les requérants invoquaient les conséquences psychologiques et organisationnelles d’un changement brutal de mode de scolarisation pour l’enfant, ainsi que des difficultés financières liées à la suppression de prestations. Sur le fond, ils soulevaient plusieurs moyens, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’entretien, composition irrégulière de la commission) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. L’ordonnance se prononce sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire et examine les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503278

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant pour lequel l’autorisation d’instruction en famille avait été refusée pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison des conséquences psychologiques et physiologiques d’une scolarisation brutale, et contestaient la légalité de la décision pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’établissant pas que la scolarisation en collège, même tardive, porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503277

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’une demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les parents disposaient de plusieurs mois pour organiser la scolarisation de leur enfant avant la rentrée scolaire, et que les difficultés alléguées ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503276

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les époux C... d’une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux leur refusant l’autorisation d’instruire en famille leur fille A... pour l’année 2025-2026, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la scolarisation en établissement ne présentait pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305271

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bourgoin-Jallieu de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requête en excès de pouvoir a été jugée tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré lors de son enregistrement. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : COTTIGNIES

17 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400317

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA C... contestant la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 5 septembre 2023, qui avait dispensé d'autorisation préalable la demande d'exploitation de parcelles par M. A... C..., exploitant pluriactif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que les revenus extra-agricoles de M. C... étaient inférieurs au seuil légal de 3 120 fois le SMIC horaire, rendant inapplicable l'obligation d'autorisation prévue à l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. Les autres moyens, tirés d'une erreur de rang de priorité ou d'une atteinte à la viabilité économique de l'exploitation de la requérante, ont également été rejetés.

Avocat : OTTAVIANI

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant macédonien, contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, soutenant que sa situation devait être examinée sous l'angle du droit des citoyens de l'Union européenne, et non du code général des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308971

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : EWANE MOTTO

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507187

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente municipale contestant le retrait par le maire d’Aouste-sur-Sye de la reconnaissance d’imputabilité au service de son accident et de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), au profit d’un congé de maladie ordinaire. La requérante s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre examen.

Avocat : COTTIGNIES

13 novembre 2025