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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502817

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 23 septembre 2025, modifié le 29 septembre 2025, par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait fonder l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était demandeur d'asile en Italie et relevait d'une procédure de transfert en application du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Me Romazzoti au titre des frais de justice.

Avocat : ROMAZZOTTI

6 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509474

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 par lequel le maire de Bourgoin-Jallieu a infligé à M. B..., brigadier-chef de police municipale, une exclusion temporaire de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, insuffisance de motivation, inexactitude des faits, disproportion de la sanction) n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la sanction a été prise en application du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTTIGNIES

6 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302948

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) était saisi par Mme A..., aide-soignante, contestant deux arrêtés du 6 juillet 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et demandant réparation. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, ces arrêtés ayant été retirés par des décisions du 6 octobre 2023 devenues définitives. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal rejette la faute tirée de l'incompétence de l'auteur des actes, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 9 janvier 1986.

Avocat : COTTINET

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Collectif la Verte (CLV). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de publier ou communiquer les listes d'attente et d'attribution des autorisations de stationnement des taxis depuis 2008. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une situation d'urgence au regard du caractère ancien et inchangé de la situation. Il a également relevé que la demande tendait davantage à une saisine de la commission d'accès aux documents administratifs ou à un recours au fond.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503168

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 de la préfète des Vosges instaurant un périmètre de protection à Saint-Dié-des-Vosges lors du festival de géographie. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté de manifestation, d'expression et d'aller et venir), faute pour la préfecture de justifier d'un risque terroriste suffisamment circonstancié au sens de l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure. L'urgence était caractérisée par l'application immédiate de l'arrêté sur la période du 3 au 5 octobre 2025.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525166

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats (CGT, Solidaires) d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un marché public conclu le 23 juin 2025 entre le ministre de l’Économie et la société Alan pour la mise en place d’une protection sociale complémentaire santé. Le juge a joint les deux requêtes et a rappelé que, selon la jurisprudence, un tiers ne peut contester la validité d’un contrat administratif que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir, sauf pour les clauses réglementaires. En l’espèce, les syndicats requérants, qui ne sont ni des concurrents évincés ni des membres de l’organe délibérant, n’établissent pas un intérêt lésé suffisamment direct et certain en lien avec la passation du contrat. Par conséquent, le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525652

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats (CGT, Solidaires) d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de marchés conclus le 23 juin 2025 et le 18 juillet 2025 entre le ministre de l’Économie et la société Alan pour la mise en place d’une protection sociale complémentaire santé. Le juge a joint les deux requêtes et a rappelé que, selon la jurisprudence, les tiers à un contrat administratif ne peuvent former un recours de pleine juridiction que s’ils justifient d’un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. En l’espèce, les syndicats requérants n’ont pas démontré en quoi les marchés litigieux porteraient une atteinte directe à leurs intérêts propres ou à ceux de leurs membres, ni produit leurs statuts pour étayer leur qualité à agir. Par conséquent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507045

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'article 2 de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er octobre 2025. Cet article interdisait la présence de toute personne extérieure à la manifestation déclarée par l'intersyndicale, limitant ainsi le cortège à ses adhérents, militants et sympathisants. Le juge a estimé que cette restriction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, sans que le préfet ne justifie d'un fondement textuel suffisant, notamment au regard du code de la sécurité intérieure. La condition d'urgence était caractérisée en raison de la tenue imminente de la manifestation.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417381

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OTTOU

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501928

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société BSL contestant l'arrêté du maire de Saint-Genis-Pouilly du 13 août 2024, qui rejetait sa demande de permis de construire et retirait un permis tacite obtenu en 2022. La société invoquait un vice de procédure, soutenant que le retrait avait été effectué sans respecter la procédure contradictoire préalable, faute de notification valable du courrier l'invitant à présenter ses observations. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la commune avait bien engagé la procédure contradictoire en adressant le courrier à la société, et que les irrégularités alléguées (destinataire erroné et signature non conforme) n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société BSL a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI MEROTTO & JULIAND

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Saint-Jorioz à M. et Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement du PLU était inopérant, car le projet n'impliquait pas la création d'un nouvel accès à la voie publique. Enfin, il a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du même règlement n'était pas fondé, l'emprise au sol du projet, incluant la piscine, ne dépassant pas le coefficient maximal autorisé de 0,20.

Avocat : SELARL MEROTTO

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511175

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation précaire du requérant, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et actuellement apprenti. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510713

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du parent d'enfant français.

Avocat : BELOTTI

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au conseil régional de l'ordre des experts-comptables de lui délivrer son attestation de fin de stage, indispensable pour s'inscrire aux épreuves du diplôme d'expert-comptable. Le juge a estimé que la délivrance de cette attestation, prévue à l'article 75 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012, relève d'une appréciation du conseil régional sur la qualité du stage et ne constitue pas une simple formalité administrative. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, ce qui fait obstacle à son prononcé en référé.

Avocat : CABINET BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH (SCP)

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402398

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les périodes d'incarcération n'étant pas prises en compte. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OTTOZ

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304769

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André. En cours d’instance, la commune a retiré le permis attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303330

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une intensité particulière en France. En conséquence, la décision fixant le pays de destination n'est pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête sont rejetées.

Avocat : COTTET

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526726

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des associations et particuliers, était invité à enjoindre à la ministre des sports et au CNOSF de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) ou d'organiser une participation du public concernant les infrastructures des Jeux Olympiques d'hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge des référés a ordonné, par une ordonnance du 25 septembre 2025, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission, fondée sur l'article R. 351-8 du code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant au Conseil d'État de désigner la juridiction compétente pour juger l'ensemble de ces affaires.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne statue pas au fond sur la demande des requérants. Ceux-ci sollicitaient une injonction à l’encontre de la ministre des sports et du CNOSF afin de saisir la Commission nationale du débat public pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge parisien a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission, prévue à l’article R. 351-8 du même code, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant à une seule juridiction de statuer sur l’ensemble de ces litiges connexes.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505049

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Par un mémoire du 5 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : BELOTTI

25 septembre 2025