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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204594

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Verdun du 2 février 2022 autorisant la vente d’une parcelle à M. E. Le requérant invoquait notamment un défaut d’affichage, un prix de vente sous-évalué et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens. Les conclusions reconventionnelles des défendeurs pour procédure abusive ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEDIEU-SABOUNJI-PEROTTO

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100739

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé le titre exécutoire émis par le CCAS de Pietrosella mettant à la charge de la commune d'Albitreccia une participation aux frais de cantine scolaire pour l'année 2020-2021. Le tribunal a jugé que, selon l'article L. 212-8 du code de l'éducation, les dépenses de cantine, relevant d'un service public facultatif et d'activités périscolaires, ne peuvent être imposées à la commune de résidence sans son accord. En l'espèce, la commune d'Albitreccia avait explicitement refusé cette prise en charge. Par conséquent, la délibération du CCAS de Pietrosella a été déclarée illégale, entraînant l'annulation du titre exécutoire et la décharge de l'obligation de payer.

Avocat : ANTONIOTTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301070

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405132

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401405

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C, agissant pour son fils A, d’un recours contre le refus d’attribution de la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 14 décembre 2023 avait été implicitement remplacée par une décision de rejet née du silence gardé sur le recours préalable obligatoire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que l’état de santé de l’enfant ne justifiait pas l’octroi de la carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).

Avocat : OTT-RAYNAUD

4 avril 2025• Aide sociale
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Institut français de sécurité contestant le refus de la commune d’Éragny-sur-Oise de raccorder au réseau d’eau potable la parcelle AV 270. La commune soutenait que ce refus était fondé sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui interdit le raccordement aux réseaux publics des constructions édifiées sans autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale, car le terrain concerné abritait une construction irrégulièrement édifiée, justifiant l’application de cet article.

Avocat : BERLOTTIER-MERLE

4 avril 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03705

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300302

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son ajournement au master 2 "droit étatique des religions en France et en Europe" par l'Université Paris-Saclay. La requérante invoquait notamment l'incompétence du jury et l'irrégularité de la procédure, faute de passage de toutes les épreuves. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la composition du jury était régulière et que les modalités de signature ou de communication de la décision étaient sans incidence sur sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l'éducation.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 avril 2025• 7éme chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302139

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et M. F d’une demande d’annulation de la décision du maire de Craponne du 28 novembre 2022, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. B pour la régularisation d’une clôture, d’une piscine et de travaux de remblais, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux mouvements de terre et à l’implantation de la piscine par rapport aux limites séparatives, en se fondant sur les dispositions du PLU du Grand Lyon et du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de déclaration préalable n’était pas entaché de fraude et que les règles d’urbanisme invoquées n’avaient pas été violées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-EMARD

3 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, adjointe au maire de Labarthe-sur-Lèze, qui contestait son exclusion de la commission des finances par une délibération du conseil municipal du 28 février 2023. Le tribunal a jugé que la modification de la composition de la commission était justifiée par la nécessité de respecter le principe de représentation proportionnelle des groupes politiques, conformément à l'article L. 2121-22 du code général des collectivités territoriales, et qu'elle n'était pas entachée de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant guinéen, a examiné la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 435-1 et L. 435-3).

Avocat : BELOTTI

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204640

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire d'Arandon-Passins de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail du 7 mai 2021 au 1er avril 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie de Mme B, bien qu'ayant entraîné une incapacité permanente partielle de 5 %, ne pouvait être reconnue comme maladie professionnelle, car le taux d'incapacité requis par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 37-8 du décret du 30 juillet 1987 est de 25 %.

Avocat : COTTIGNIES

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500245

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

31 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401770

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. E de deux requêtes contestant des arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de déplacer des caravanes. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 30 mars 2022 (requête n°2205435) avait été retiré et remplacé par celui du 30 novembre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Pour la requête n°2300883, le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité de l’arrêté du 9 juin 2021 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif, et a rejeté les autres moyens comme infondés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302938

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E contestant des arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de déplacer des caravanes, fondée sur les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 30 mars 2022 était devenu sans objet et que l’exception d’illégalité de l’arrêté du 9 juin 2021 était irrecevable, car cet arrêté était devenu définitif. Il a rejeté les conclusions de M. E, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300883

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E contestant des arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure de déplacer des caravanes. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté du 30 mars 2022 était devenu sans objet et que l'exception d'illégalité de l'arrêté du 9 juin 2021 était irrecevable car cet arrêté était devenu définitif. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ANDOTTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205435

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A E contestant les arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de déplacer des caravanes, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 30 mars 2022 était devenu sans objet, et a jugé irrecevable l’exception d’illégalité de l’arrêté du 9 juin 2021, celui-ci étant devenu définitif. Il a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la violation de la convention européenne des droits de l’homme, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les conclusions de M. E ont été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : CABINET ANDOTTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418429

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante russe demandant une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 9 juillet 2025, rendant sans objet la mesure sollicitée. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OTTOU

28 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202825

Avocat : SOCIETE COTTE & FRANÇOIS AVOCATS

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203939

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

27 mars 2025• 3ème Chambre