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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUAREffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208208

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 60 000 euros pour les préjudices subis lors d’un accident de la circulation survenu le 3 juillet 2021 sur l’avenue de Lattre de Tassigny à Manosque, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique relevant du département des Alpes-de-Haute-Provence. Le département a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relèverait de la compétence judiciaire en application de la loi du 5 juillet 1985 sur les accidents de la circulation. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l’action en responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public est distincte de l’action directe contre l’assureur et relève de la compétence administrative. La solution retenue confirme la compétence du juge administratif pour connaître de ce type de litige, sans préjuger du fond de l’affaire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’indemnisation de Mme C, qui avait chuté le 1er novembre 2019 sur une dalle descellée place aux Huiles à Marseille. La requérante soutenait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a estimé que la dénivellation, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un obstacle anormal et que la victime, qui connaissait les lieux, avait commis une faute d’imprudence exonérant la métropole d’Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. La solution s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une expertise médicale et une provision de 2 000 euros après une chute sur un trottoir de la commune des Pennes-Mirabeau. Le tribunal a estimé que la défectuosité du trottoir, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un défaut d'entretien normal, car un usager attentif devait s'y attendre. La responsabilité de la commune n'étant pas engagée, la demande d'expertise a été jugée inutile et rejetée. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204719

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à M. A pour deux logements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de forme, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles U.3-7, U.3-9, U.3-11 et U.3-13 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201933

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune d'Eguilles, jugeant que la requête de Mme A n'était pas tardive car l'arrêté du 10 février 2022, portant sur la régularisation d'une véranda et d'un logement, n'était pas un acte confirmatif de décisions antérieures ayant un objet différent. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition à déclaration préalable, en se fondant sur les articles UD14.1 du plan d'occupation des sols et R. 421-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision du maire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204157

Le Tribunal administratif de Grenoble a partiellement rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier Alpes Léman, qui demandait réparation pour harcèlement moral, illégalité d’un changement d’affectation et défaut d’audit sur les risques psychosociaux. Les conclusions fondées sur le harcèlement moral et l’absence d’audit ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable sur ces faits générateurs distincts, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le changement d’affectation, le tribunal a examiné s’il constituait une sanction déguisée, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur la loi du 22 avril 1905 et le code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B, ancienne infirmière des hôpitaux Drôme Nord, afin d'obtenir réparation des préjudices subis en raison du retard de son employeur à lui délivrer une attestation Pôle Emploi conforme, nécessaire à l'obtention de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que les hôpitaux Drôme Nord avaient commis une faute en transmettant à trois reprises des attestations en format libre, rejetées par Pôle Emploi, sans se rapprocher de l'organisme pour adapter le document à la situation de fonctionnaire de la requérante, comme l'exige l'article R. 1234-9 du code du travail. Cette carence, qui a privé Mme B de ses droits pendant plusieurs années, engage la responsabilité de l'établissement hospitalier. La solution retenue est donc la condamnation des hôpitaux Drôme Nord à indemniser la requérante pour le préjudice matériel et le trouble dans les conditions d'existence subis.

Avocat : RENOUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303054

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société URBADS d’un recours contestant la régularité de l’attribution d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage par la communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon à la société ADS COM. La requérante invoquait notamment des erreurs dans la notation du critère de la valeur technique, une modification irrégulière de la pondération des critères après la remise des offres, et un manquement au principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en particulier que la note attribuée à la société ADS COM était justifiée et que l’offre variante de la société URBADS était irrecevable. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

1 avril 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02028

Avocat : DUVAL-ZOUARI

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206891

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel et le Disney's Davy Crockett Ranch. La société invoquait le dégrèvement prévu par l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation de plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, mais le tribunal a jugé que cette inexploitation résultait de choix de gestion et non de circonstances indépendantes de sa volonté. Il a également écarté les arguments fondés sur l'existence d'un ensemble économique avec les parcs Disneyland et Walt Disney Studios, ainsi que la demande subsidiaire relative à la fermeture administrative de salles de jeux. En conséquence, les conclusions aux fins de réduction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2112070

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021 concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation de plus de trois mois prévu à l'article 1389 du code général des impôts, ainsi que l'extension du dégrèvement accordé aux parcs de loisirs. Le tribunal a jugé que les conditions de ce dégrèvement n'étaient pas remplies, les circonstances de la crise sanitaire n'étant pas regardées comme indépendantes de la volonté du contribuable pour ces établissements hôteliers, et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS EDL Hôtels, qui sollicitait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'inexploitation de ses hôtels pendant plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conditions de ce dégrèvement n'étaient pas remplies, considérant que la fermeture administrative des établissements ne constituait pas une circonstance indépendante de la volonté du contribuable au sens de cet article. Les demandes de la société ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501330

Avocat : DOUARD

26 mars 2025• Eloignement urgent
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206892

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS EDL Hôtels, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'inexploitation de ses hôtels pendant plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, sur le fondement du I de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les fermetures administratives liées à la pandémie de Covid-19 ne constituaient pas des circonstances indépendantes de la volonté du contribuable au sens de cet article, et a également écarté l'argument d'un ensemble économique avec les parcs Disney. Les requêtes ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206890

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation prolongée ou fermeture administrative, mais le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies, notamment car la fermeture des hôtels et salles de jeux résultait de la crise sanitaire, considérée comme une force majeure, mais que le dégrèvement ne s'applique qu'aux immeubles inexploités pour des raisons indépendantes de la volonté du contribuable, ce qui n'était pas établi pour les hôtels, et que les salles de jeux ne constituaient pas des établissements distincts. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111857

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation de plus de trois mois en raison de circonstances indépendantes de sa volonté, ainsi que l'extension du dégrèvement accordé aux parcs de loisirs. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, considérant que l'inexploitation des hôtels et salles de jeux résultait de choix économiques liés à la crise sanitaire, et non de circonstances indépendantes de la volonté de la société, et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502696

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108961

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501896

Avocat : RENOUARD

24 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406558

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

20 mars 2025• 10ème chambre