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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OUATTARAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500250

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son défaut d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 1 470 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500035

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser le requérant pour sa carence fautive à le reloger, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la faute étant constituée par l'absence d'offre de relogement dans le délai légal. Le montant de l'indemnisation, non précisé dans l'extrait, devait être fixé en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507816

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 700 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence avec ses deux enfants par la commission de médiation de Paris en octobre 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnité, fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, inclut les intérêts à la date du jugement. L’État doit également verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514320

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 novembre 2023 condamnant l'État à lui verser 3 250 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par une ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513887

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 novembre 2023 condamnant l'État à lui verser 5 000 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par une ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514324

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 décembre 2023 condamnant l’État à verser 600 euros à Mme A... pour absence de relogement, constate que l’administration a procédé au paiement de cette somme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur la requête devenue sans objet.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424268

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 février 2024, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que le maintien dans un logement ADOMA de 18 m², avec un loyer disproportionné (40% des ressources) et l'impossibilité de vivre avec son fils, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : OUATTARA

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426073

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'a reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ni après une injonction du tribunal. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État à compter du 14 septembre 2023, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : OUATTARA

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425964

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 388 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 30 novembre 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 30 mai 2024, du fait de son maintien en hébergement chez un tiers. Le tribunal a également accordé 450 euros au titre des frais de justice, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’indemnisation plus élevée et les frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425969

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 810 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a également alloué 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425670

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par M. A, hébergé chez un tiers, justifiaient cette indemnité pour la période courant à compter du 26 juillet 2023. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421946

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un logement et de l’inexécution d’une ordonnance d’injonction. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral justifiaient cette indemnité, mais a rejeté la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OUATTARA

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420943

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission et de l'ordonnance d'injonction du tribunal. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués à 1 500 euros, compte tenu de la persistance d'un logement inadapté à son état de santé. La demande d'indemnisation complémentaire et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301268

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mars 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé avec ses enfants via le 115, à hauteur de 300 euros par personne et par année de carence. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUATTARA

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410126

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 100 euros à Mme A pour carence fautive de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement inadaptées (chambre de 9 m² sans sanitaires ni cuisine) et de la composition du foyer (une puis deux personnes). La somme allouée inclut tous intérêts au jour du jugement.

Avocat : OUATTARA

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305847

Avocat : OUATTARA

6 mars 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304499

Avocat : OUATTARA

26 février 2024• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117112

Avocat : OUATTARA

22 janvier 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206560

Avocat : OUATTARA

14 septembre 2023• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208491

Avocat : OUATTARA

19 juillet 2023• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13