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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUCHETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00779

Avocat : SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé avec un taux d'alcool de 1,07 g/l lors d'un accident mortel de la circulation. Cette circonstance a été jugée prépondérante par rapport aux besoins professionnels invoqués par M. A..., faisant primer les exigences de sécurité routière.

Avocat : D'AVOCATS INTER-BARREAUX DE PALMA-COUCHET

10 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02148

Avocat : KREBS;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05244

Avocat : BOUCHET

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504613

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour 10 mois. Le juge a constaté que le requérant réside dans la Drôme, ce qui relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Grenoble, et non de celle de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : COUCHET

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504614

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme suspendant un permis de conduire pour 10 mois, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent car le requérant réside dans la Drôme.

Avocat : COUCHET

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que le droit au maintien de l'intéressée avait pris fin en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUCHET

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02146

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00709

Avocat : SCP MARIEMA-BOUCHET & BOUCHET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512838

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, au motif que M. A... n'avait pas présenté de demande d'asile en France. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

Avocat : BOUCHET

20 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512412

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du 2 octobre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités portugaises. Les requérants, titulaires de visas délivrés par le Portugal, faisaient l'objet d'une procédure de reprise en charge fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, en ce qu'elles visaient le règlement applicable et précisaient les éléments de fait justifiant la compétence portugaise. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement, ont été écartés.

Avocat : BOUCHET

20 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400421

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Les Mimosas, propriétaire d’un bien à Capbreton, d’une demande d’expertise judiciaire concernant un mur de soutènement longeant la voie publique, dont elle impute la dégradation à la communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (MACS), gestionnaire de la voirie. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine, l’étendue et le coût des désordres dans la perspective d’un éventuel litige en plein contentieux. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes (y compris un éventuel lien avec la route surplombante), évaluer les travaux nécessaires et les préjudices subis. Les conclusions de la requérante relatives à l’avance des frais d’expertise ont été rejetées, la liquidation des dépens étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

15 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01058

Avocat : 1927 AVOCATS;CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300577

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B..., associés d'une SCI, d'une demande de rétablissement partiel d'un déficit foncier déclaré en 2019, à hauteur de 26 306 euros. Ce déficit concernait des travaux de transformation d'un immeuble d'habitation en locaux professionnels (clinique vétérinaire) et d'habitation, dont les requérants estimaient qu'ils pouvaient être déduits comme dépenses de réparation, d'entretien ou d'amélioration pour l'accueil des personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dépenses litigieuses, relatives à des travaux de transformation et de recloisonnement, ne relevaient pas des dérogations prévues par le code général des impôts (articles 31 et 38) pour les locaux professionnels. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, appliquant les textes précités.

Avocat : BOUCHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI Nous contestant le refus de la commune de Castres-Gironde de procéder à une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme (PLU) pour corriger une prétendue erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que le courriel du 10 octobre 2022 n'était qu'un courrier d'information révélant une décision non écrite du maire, et a écarté le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé provision par la société TMH, titulaire du lot n°4 d'un marché public de construction, afin d'obtenir le paiement de travaux supplémentaires qu'elle estimait dus. La commune du Taillan-Médoc s'opposait à cette demande, arguant que ces travaux avaient été intégrés et soldés par un avenant signé par la société. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'avenant n°2, signé par la société TMH, constituait un accord contractuel synallagmatique et non un acte unilatéral, et que la mention "sous réserve de réclamation" ne permettait pas de remettre en cause l'accord financier ainsi conclu. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée par la société TMH a été jugée comme sérieusement contestable, ne remplissant pas les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour l'octroi d'une provision.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

30 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01873

Avocat : SCP CORNILLE POUYANNE FOUCHET

29 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506076

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sous astreinte. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait le litige de son objet, prononçant un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La commune, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500406

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a considéré que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français, et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHET

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510192

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soulevait notamment un vice de procédure lié à l'absence de remise du compte-rendu d'entretien individuel, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 17 du règlement précité, en raison de sa situation familiale et du suivi médical de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables.

Avocat : BOUCHET

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT